🇫🇷 #AulnaySousBois Les policiers mis en examen décrits comme de ‘bons professionnels’.

Quatre policiers ont été mis en examen après l’interpellation de Théo, 22 ans, à Aulnay-sous-Bois. Agés de 24 à 36 ans, ils travaillaient dans la même brigade spécialisée de terrain depuis deux ans. Eléments de portrait.

Les faits qui lui sont reprochés sont graves. Un policier a été mis en examen pour viol après une interpellation jeudi à Aulnay-sous-Bois. Trois autres sont poursuivis pour violences volontaires en réunion. Théo a été gravement blessé à coups de matraque au niveau de la zone rectale. Toujours hospitalisé, le jeune homme de 22 ans s’est vu prescrire 60 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Depuis deux ans, les quatre policiers travaillaient au sein de l’unité de la brigade spécialisée de terrain (BST) d’Aulnay. Créées en 2010, ces brigades sont une police de proximité qui intervient dans les zones de sécurité prioritaire, comme la cité des 3000. A Aulnay-sous-Bois, 17 fonctionnaires sont affectés à trois brigades différentes, celle des quatre policiers étant composée au total de six agents.

« Un garçon du Nord »
Les quatre hommes sont décrits comme « proches », ayant « une bonne cohésion de groupe ». Agé de 27 ans, le policier mis en examen pour viol a intégré la fonction publique il y a quatre ans. D’abord affecté à Aulnay-sous-Bois, il travaillait à la BST depuis deux ans. Dans Le Parisien, son avocat, Frédéric Gabet, dresse le portrait de « quelqu’un de calme et plutôt éduqué » et maintient qu’il « n’y avait pas d’intention de commettre un viol ». Il plaide pour un geste à « caractère accidentel ».

A 24 ans, le plus jeune des agents a seulement deux ans de terrain derrière lui. Il est seulement poursuivi pour violences volontaires. En avril 2014, il réussit le concours d’entrée à l’école de police. Il en sort un an plus tard. Affecté à Aulnay-sous-Bois, il sera titularisé en avril 2016. « C’est un garçon du Nord, avant l’école de police, il a été policier municipal près de Lille pendant deux ans », explique à L’Express Me Pascal Rouiller…

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