🇫🇷 #Gard Étranglé, frappé, émasculé : trois individus aux assises pour un crime d’une «rare violence».

Trois accusés seront jugés à partir de ce lundi 20 mars pour cette affaire d’une rare violence.

C’est dans la nuit du réveillon de Noël qu’un Alésien a vécu un véritable calvaire. La scène se passe dans un appartement de la rue des frères Chotard le 24 décembre 2012. Les pompiers sont appelés sur les lieux pour un incendie. Quand ils entrent dans le logement, ils font une macabre découverte et tombent sur un cadavre partiellement brûlé gisant au milieu des restes du sinistre.

L’autopsie révélera des violences particulièrement horribles et notamment que le sexe et les testicules de la victime avaient été coupés.Les examens de médecine légale mettaient au jour de très nombreuses lésions sur l’ensemble du corps du malheureux qui présentait « de multiples contusions au niveau de la tête et du haut du corps, des plaies sur le cuir chevelu et des traces de strangulation ».

L’autopsie démontrait aussi que la victime avait subi des violences de toutes sortes avec sans doute des objets tranchants, contondants et même des liens pour une manœuvre de strangulation. Les analyses toxicologiques montreront que la victime avait passablement bu et était sous l’emprise de somnifères et d’un traitement de substitution.

Précarité extrême

Bref, un homme dans un état de faiblesse extrême. La brigade criminelle du SRPJ de Montpellier était chargée des investigations et multipliait les vérifications dans un univers d’une grande précarité et des parcours de vie émaillés par l’alcool et la drogue.

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