🇫🇷 Alexandre Benalla était équipé de plusieurs armes de poing et d’un fusil à pompe.

par Y.C.
Deux Glock 19 et 26. (Illustration DR)

Alexandre Benalla a remis quatre de ses armes à feu ce lundi matin au juge d’instruction, dont un fusil à pompe et trois armes de poing de marque Glock, pour se conformer à son contrôle judiciaire en cours. L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron est toujours en possession d’une cinquième arme, qu’il doit également remettre à la justice.

Sans qu’il appartienne au GSPR, Alexandre Benalla était en possession des mêmes armes que les policiers et gendarmes qui constituent le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République, comme le révèle Le Point ce lundi soir.

Alexandre Benalla avait prévenu les policiers de la brigade de répression de la délinquance à la personne, un service de la police judiciaire parisienne, qu’ils ne découvriraient pas d’armes chez lui, lors de la perquisition de son domicile. Ces dernières se trouvaient en lieu sûr « pour éviter qu’elles soient volées en cas de cambriolage ».

Avec un fusil à pompe, les trois armes de poing que détenait M. Benalla sont des Glock 17, 26 et 19. Les Glock 17 et 26 équipent notamment le GSPR. Le Glock 19 est en dotation chez les gendarmes.

L’ex collaborateur et garde du corps d’Emmanuel Macron est par ailleurs toujours en possession d’une arme à feu en dotation, qu’il doit remettre au juge d’instruction, selon l’hebdomadaire.

Une unité où des tensions existent

Par ailleurs, des dissensions existent dans le GSPR, composé à part égale de policiers venant du SDLP (service de la protection) et de gendarmes venant du GIGN (Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale). Une cohabitation qui n’est pas des plus agréables explique Le Point.

Pour ne rien arranger, les gendarmes du groupe ont perçu une prime de 500 euros après le déplacement d’Emmanuel Macron en Guyane en octobre 2017, ce qui n’est pas le cas des policiers qui n’ont eux, pas eu le moindre euro.

Actu17.