🇫🇷 #AlpesMaritimes Des dizaines de millions d’euros de butin pour ces 4 braqueurs interpellés.

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L’enquête policière a duré quelques mois. Elle a amené à l’interpellation de quatre individus à qui la police reproche entre autres, les braquages de Cartier et Winston, pour un butin de plusieurs dizaines de millions d’euros selon Franceinfo.

Cartier à Monaco, Winston à Cannes : de gros braquages de bijouterie élucidés, 4 malfaiteurs arrêtés

Cartier à Monaco, Harry Winston à Cannes… Quatre hommes soupçonnés d’être à l’origine de ces braquages spectaculaires de bijouteries de la Côte d’Azur depuis 2015, ont été arrêtés. Il sont originaires de Vallauris dans les Alpes-maritimes.

Les hommes avaient de jolis projets encore sur la Côte d’Azur. Originaires de Vallauris dans les Alpes-maritimes, la bande était très active et le chef fréquentait assidûment les casinos. Elle s’apprêtait à commettre deux nouveaux gros braquages de joaillerie à Saint-Tropez et à Cannes.

On les a interpellés jeudi soir avant qu’ils ne passent à l’action », a-t-on précisé de même source, confirmant une information de la chaîne M6.

Agés de 21 à 34 ans, les quatre suspects devaient être déférés lundi au parquet de Grasse pour « association de malfaiteurs en vue de commettre des vols aggravés en bande organisée » et « tentatives de vol à main armée ».

► 18 janvier 2017 – Braquage dans une bijouterie à Cannes : butin évalué à 15 millions d’euros

C’est en enquêtant sur le casse commis chez Harry Winston en janvier sur la Croisette que la police judiciaire de Nice est remontée jusqu’à ces commanditaires, élucidant plusieurs affaires d’un coup.

500.000 euros dans une boîte à chaussures

Des surveillances ont permis d’assister à leurs préparatifs, vols de voiture notamment, et de saisir dans un garage un pistolet automatique 11.43, un traqueur GPS, un
Blackberry crypté, des vêtements de luxe et 500.000 euros dans une boîte à chaussures, ainsi que tout un attirail de cagoules et d’armes de paint-ball.

Les villas du Cap d’Antibes étaient aussi visées

Les malfaiteurs, qui écumaient aussi les villas du Cap d’Antibes, n’utilisaient pas d’armes réelles et confiaient la besogne la plus risquée à des exécutants.

« Comme la sécurité des bijouteries est renforcée, ils envoyaient au charbon du menu fretin, des gens au profil peu connu de la police, pouvant avoir une dette de jeux, une dette de +stup+ ou être des clandestins et rétribués à hauteur de 40 à 50.000 euros. Dès le braquage commis, ils récupéraient les bijoux qui étaient envoyés au Maghreb dans le cadre du recel », a détaillé un enquêteur.

Pour le casse commis à Monaco en mars, cinq jeunes de Vallauris, au casier judiciaire vierge pour certains, s’étaient pratiquement jetés dans la gueule du loup en s’attaquant à l’enseigne Cartier, située sur une place en cul-de-sac en face d’un commissariat.

Quant au braquage d’Harry Winston, l’homme suspecté de s’être fait remettre 15 millions d’euros de bijoux en janvier, était entré le visage uniquement caché par des lunettes de soleil.

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