🇫🇷 #AlpesMaritimes Un homme interpellé en possession de 24 000 vidéos pédopornographiques.

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La cellule de cyber criminalité de la Police Judiciaire de Nice a interpellé un individu qui détenait 24 000 vidéos pédopornographique sur son ordinateur selon Var-Matin.

Ces vidéos concernaient de très jeunes filles. Ce Grassois a pu être interpellé grâce à l’intervention de la cellule cyber criminalité de la police judiciaire de Nice.
« Viol de mineures, inceste, rapt, force. » Voilà les mots clés, recherchés sur Internet, qui ont alerté la cellule cybercriminalité de la police judiciaire de Nice.

En remontant le fil électronique, les limiers spécialisés sont tombés sur un concierge grassois. L’homme de 47 ans est gardien de résidence boulevard Emmanuel-Rouquier à Grasse.

Il était déjà connu de la justice pour des faits d’agression sexuelle sur mineur de quinze ans, en 1998 à Nice. Il ne s’en est pas caché.

Il a comparu ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Chez lui, les enquêteurs ont retrouvé la bagatelle de 24.000 vidéos pédo pornographiques. Certaines étaient fragmentées car effacées, mais elles retracent dix ans de téléchargement. Tous plus insoutenables les uns que les autres. Ils mettent en scène le viol brutal de très jeunes filles.

Lors de la perquisition, trente vidéos étaient en cours de transfert.

Le rapport du psychiatre qui l’a examiné est accablant: « Personnage narcissique névrotique, trouble de l’attirance sexuelle pour des personnages prépubères aussi bien garçon et filles, indifférent aux sentiments de l’enfant avec une tendance à minimiser les faits. »

Un tableau déjà très inquiétant, mais l’expert va beaucoup plus loin: « Il existe un faisceau de critères de dangerosité majeure avec risque important de réitération et même d’aggravation du comportement. »

L’homme a demandé un délai pour préparer sa défense, il sera jugé début juillet. Le procureur de la République, Yoan Hibon, a requis le placement en détention jusqu’au procès.

Son avocat, Me Lopez, a plaidé un maintien en liberté, mais le tribunal présidé par Marc Joando a visiblement jugé que le risque de récidive était trop important.

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