🇫🇷 Attentat déjoué à Villepinte : Paris accuse Téhéran d’avoir «commandité le projet». L’Iran dément.

par Y.C.
Il s'en était fallu de peu pour que cet attentat à l'explosif soit déjoué. Un couple Belge d'origine iranienne avait été arrêté le 30 juin dernier alors qu'ils avaient préparé un attentat visant un rassemblement de l'opposition iranienne, à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Une source diplomatique française a affirmé à plusieurs agences de presse ce mardi, sous couvert d'anonymat, que le ministre du Renseignement iranien Saeid Hashemi Moghadam, en charge des opérations, a « commandité » un projet d’attentat contre un rassemblement d’opposants à Villepinte, près de Paris, le 30 juin 2018. Les deux suspects avaient été arrêtés à Woluwe-Saint-Pierre (Belgique), dans leur voiture le jour même où devait avoir lieu l'attentat. Ces derniers avaient du matériel pour fabriquer une bombe et notamment 500 grammes de TATP, selon les médias belges. Des avoirs iraniens gelés Une annonce faisant suite aux gel des avoirs en France de la Direction de la Sécurité intérieure du ministère du renseignement iranien, ainsi que de deux autres citoyens iraniens, dont M. Saeid Hashemi Moghadam, quelques heures avant. « Il y a eu une longue enquête menée par nos services qui montre sans aucune ambiguïté la responsabilité du renseignement iranien dans ce projet d’attentat », a indiqué cette même source, précisant que ce projet « n’était pas acceptable. Nous ne pouvons tolérer aucune menace de cet ordre sur le territoire national ». Une opération antiterroriste ce mardi matin Des déclarations et des gels d'avoir qui font suite à l'opération antiterroriste ce mardi matin à Grande-Synthe (Nord), où des perquisitions ont été réalisées chez de nombreuses personnes, dont le siège de l'association "Centre Zahra France", une association musulmane pro-iranienne. 12 personnes ont été interpellées lors de cette opération de police. Toutefois, rien ne relis la structure associative à l'attentat déjoué de Villepinte sur le plan procédurale explique Le Monde. La France a quand même décidé de faire coïncider l'opération de ce matin avec le gel des avoirs pour six mois, de la direction du ministère du renseignement iranien, en France. L'Iran plaide non coupable « Une fois encore, nous démentons avec véhémence ces accusations, nous condamnons l’arrestation de ce diplomate et nous appelons à sa libération immédiate » a déclaré le ministère des affaires étrangères iranien. Il s'en était fallu de peu pour que cet attentat à l'explosif soit déjoué. Un couple Belge d'origine iranienne avait été arrêté le 30 juin dernier alors qu'ils avaient préparé un attentat visant un rassemblement de l'opposition iranienne, à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Une source diplomatique française a affirmé à plusieurs agences de presse ce mardi, sous couvert d'anonymat, que le ministre du Renseignement iranien Saeid Hashemi Moghadam, en charge des opérations, a « commandité » un projet d’attentat contre un rassemblement d’opposants à Villepinte, près de Paris, le 30 juin 2018. Les deux suspects avaient été arrêtés à Woluwe-Saint-Pierre (Belgique), dans leur voiture le jour même où devait avoir lieu l'attentat. Ces derniers avaient du matériel pour fabriquer une bombe et notamment 500 grammes de TATP, selon les médias belges. Des avoirs iraniens gelés Une annonce faisant suite aux gel des avoirs en France de la Direction de la Sécurité intérieure du ministère du renseignement iranien, ainsi que de deux autres citoyens iraniens, dont M. Saeid Hashemi Moghadam, quelques heures avant. « Il y a eu une longue enquête menée par nos services qui montre sans aucune ambiguïté la responsabilité du renseignement iranien dans ce projet d’attentat », a indiqué cette même source, précisant que ce projet « n’était pas acceptable. Nous ne pouvons tolérer aucune menace de cet ordre sur le territoire national ». Une opération antiterroriste ce mardi matin Des déclarations et des gels d'avoir qui font suite à l'opération antiterroriste ce mardi matin à Grande-Synthe (Nord), où des perquisitions ont été réalisées chez de nombreuses personnes, dont le siège de l'association "Centre Zahra France", une association musulmane pro-iranienne. 12 personnes ont été interpellées lors de cette opération de police. Toutefois, rien ne relis la structure associative à l'attentat déjoué de Villepinte sur le plan procédurale explique Le Monde. La France a quand même décidé de faire coïncider l'opération de ce matin avec le gel des avoirs pour six mois, de la direction du ministère du renseignement iranien, en France. L'Iran plaide non coupable « Une fois encore, nous démentons avec véhémence ces accusations, nous condamnons l’arrestation de ce diplomate et nous appelons à sa libération immédiate » a déclaré le ministère des affaires étrangères iranien. Le rassemblement annuel des Moudjahidines du peuple iranien à Villepinte, le 30 juin 2018.

Il s’en était fallu de peu pour que cet attentat à l’explosif soit déjoué. Un couple Belge d’origine iranienne avait été arrêté le 30 juin dernier alors qu’ils avaient préparé un attentat visant un rassemblement de l’opposition iranienne, à Villepinte (Seine-Saint-Denis).

Une source diplomatique française a affirmé à plusieurs agences de presse ce mardi, sous couvert d’anonymat, que le ministre du Renseignement iranien Saeid Hashemi Moghadam, en charge des opérations, a « commandité » un projet d’attentat contre un rassemblement d’opposants à Villepinte, près de Paris, le 30 juin 2018.

Les deux suspects avaient été arrêtés à Woluwe-Saint-Pierre (Belgique), dans leur voiture le jour même où devait avoir lieu l’attentat. Ces derniers avaient du matériel pour fabriquer une bombe et notamment 500 grammes de TATP, selon les médias belges.

Des avoirs iraniens gelés

Une annonce faisant suite aux gel des avoirs en France de la Direction de la Sécurité intérieure du ministère du renseignement iranien, ainsi que de deux autres citoyens iraniens, dont M. Saeid Hashemi Moghadam, quelques heures avant.

« Il y a eu une longue enquête menée par nos services qui montre sans aucune ambiguïté la responsabilité du renseignement iranien dans ce projet d’attentat », a indiqué cette même source, précisant que ce projet « n’était pas acceptable. Nous ne pouvons tolérer aucune menace de cet ordre sur le territoire national ».

Une opération antiterroriste ce mardi matin

Des déclarations et des gels d’avoir qui font suite à l’opération antiterroriste ce mardi matin à Grande-Synthe (Nord), où des perquisitions ont été réalisées chez de nombreuses personnes, dont le siège de l’association « Centre Zahra France », une association musulmane pro-iranienne. 11 personnes ont été interpellées lors de cette opération de police.

Toutefois, rien ne relis la structure associative à l’attentat déjoué de Villepinte sur le plan procédurale explique Le Monde. La France a quand même décidé de faire coïncider l’opération de ce matin avec le gel des avoirs pour six mois, de la direction du ministère du renseignement iranien, en France.

L’Iran plaide non coupable

« Une fois encore, nous démentons avec véhémence ces accusations, nous condamnons l’arrestation de ce diplomate et nous appelons à sa libération immédiate » a déclaré le ministère des affaires étrangères iranien.

Actu17.