🇧🇪 Belgique : VIDÉO. Un commerçant arrive à convaincre ses braqueurs de repasser plus tard… à 2 reprises.

par Y.C.

C’est une histoire complètement surréaliste, et pourtant, les malfaiteurs ont réellement fini au poste de police.

Samedi vers 15 heures, un commerçant, installé dans la région de Charleroi en Belgique, a été surpris par l’arrivée de six individus venus le braquer. Deux d’entre-eux ont exhibé des armes qu’ils portaient à la ceinture.  Mais le vendeur de cigarettes électroniques a gardé son sang-froid, et il est parvenu à les manipuler.

« Ce n’est pas à 15 heures qu’on braque un commerce… »

Le commerçant, Didier, raconte : « Je leur dis clairement que ce n’est pas à 15h qu’on braque un commerce. C’est comme s’ils allaient chez un livreur à 5h du matin pour lui braquer sa monnaie. Je leur dis que c’est à 18h30 qu’il faut me braquer: ‘Tu vas me prendre 1.000 balles, si tu reviens le soir, tu vas peut-être me prendre plus ».

Et contre toute attente, les « pieds nickelés » du braquage s’en sont allés ! Didier en a profité pour alerter le commissariat de police, mais il lui a été répondu que les malfaiteurs ne reviendraient pas. Erreur…

Les braqueurs reviennent à 17h30

Téméraires, voire un peu niais, les braqueurs sont revenus menacer le commerçant à 17h30. « Je n’étais pas tombé sur des lumières » s’amuse-t-il, auprès du journal local RTL Info.
Malheureusement pour lui, la police n’a pas estimé nécessaire de mettre en place une surveillance. Et donc, Didier s’est une nouvelle fois retrouvé seul, avec sa répartie, face aux malfrats… Et il leur a répondu, tout naturellement, qu’il fallait s’acheter une montre et que « 18h30 ce n’est pas 17h30 ».

Ils repartent de nouveau

Et là encore, de manière surprenante, les malfaiteurs sont repartis. Le commerçant a une nouvelle fois alerté la police, qui s’est finalement déplacée. Un dispositif d’interpellation s’est mis en place autour du commerce.
Comme convenu, à 18h30 les braqueurs sont revenus !… Et ont fini menottés. Cinq suspects, dont un mineur, ont été interpellés. Ils comparaîtront prochainement devant la justice.

Actu17.