🇫🇷 Braquage d’une enseignante à Créteil : le lycéen avait aussi frappé un policier en août.

par Y.C.
(Capture écran Snapchat)

L’adolescent de 15 ans auteur présumé du braquage de son enseignante en classe à Créteil, s’était déjà fait remarqué défavorablement quelques semaines avant les faits, en frappant un policier au commissariat.

Les faits remontent au 10 août dernier. Ce jour-là à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), une patrouille de police aperçoit un groupe d’une quinzaine de jeunes individus. Ces derniers fumaient « de la chicha » mais également « des produits stupéfiants », tout en écoutant de la musique à plein volume explique Le Point, citant le rapport des policiers intervenants.

A la vue des policiers, certains des individus ont pris la fuite. Quatre ont été conduits au commissariat de Créteil, dont celui qui a braqué il y a quelques jours, son enseignante, avec une arme factice.

« T’es un pédé… »

Les policiers ont ensuite contacté les parents des mineurs conduits au commissariat afin qu’ils viennent les récupérer, comme la loi l’exige. C’est la mère du lycéen qui viendra le chercher ce jour-là.

Alors qu’un policier lui expliquait la raison de la présence de son fils dans les locaux de police, l’adolescent a traité le fonctionnaire de « menteur ». Le gardien de la paix n’a pas répondu et a poursuivi son récit.

Le lycéen s’est de nouveau adressé à lui : « T’es un pédé… ». Le policier lui a demandé de réitérer son propos. « Il n’a rien dit » a alors déclaré sa mère. Mais l’adolescent a répété la même insulte, ne laissant cette fois aucun doute au policier qui a donc décidé de l’interpeller pour outrage.

Il frappe le policier au visage

La situation a dégénéré. Alors que la mère tentait de s’interposer pour éviter que la situation devienne incontrôlable, l’adolescent en a profité pour empoigner le policier et le frapper au visage. Ce sont deux autres fonctionnaires qui amèneront le lycéen au sol, pour procéder à son menottage.

Le policier frappé a déposé plainte, tout comme ses deux collègues, contre le mineur. Ce dernier avait été placé en garde à vue.

Actu17.