🇫🇷 Cannes : Une femme enlevée dans la rue, frappée et dépouillée.

par Y.C.
Illustration Actu17 ©

La victime était en visite à Cannes pour un congrès professionnel.

La violente scène s’est déroulée mercredi dernier, et ses auteurs ont été condamnés ce lundi à 18 mois de prison ferme, en comparution immédiate.

Enlevée en pleine rue

La congressiste italienne de 28 ans rentrait chez elle à pied, dans les rues de Cannes, lorsqu’elle s’est faite attaquer. Elle venait de quitter, seule, un bar dans lequel elle se trouvait avec deux amis. Une voiture s’est arrêtée à sa hauteur, au niveau de la mairie. Deux femmes se trouvaient à l’avant et deux hommes à l’arrière. Les inconnus lui ont donné l’ordre de monter dans le véhicule.

Tabassée et dépouillée

Effrayée, la victime s’est exécutée. C’est alors que son calvaire a débuté. Durant le trajet vers La Bocca, elle a été contrainte de donner sa carte bancaire et son code confidentiel. Le véhicule s’est alors stoppé sur un parking désert, et l’Italienne a été expulsée de l’habitacle.

Une des deux femmes lui a porté un violent coup de coude en plein visage. La victime s’est effondrée au sol et une pluie de coups de pied et de poing s’est abattue sur elle. La scène, interminable, s’est arrêtée lorsqu’elle a aperçu des employés municipaux au loin.

Les agresseurs prennent la fuite

La femme a réussi à se relever et à courir, le visage ensanglanté, vers les employés de mairie. Les agresseurs ont immédiatement pris la fuite. La victime a été secourue et hospitalisée en urgence. Elle présentait de multiples blessures.

Les suspects identifiés

Les policiers spécialisés du groupe « crime » ont rapidement identifié la propriétaire de la voiture des suspects. Cette dernière, âgée de 20 ans, était déjà connue de la justice pour des vols exercés avec violence. Sa complice a également été identifiée.

Les ravisseuses interpellées

Les deux suspectes ont été interpellées tôt vendredi matin. La perquisition des enquêteurs a permis de retrouver le téléphone de la victime chez l’une des deux, ainsi que sa carte bancaire. Elle avait été utilisée pour effectuer un retrait frauduleux de 400 euros, rapporte Nice Matin qui a révélé l’affaire.

18 mois de prison ferme

Au cours de sa garde à vue, une mise en cause a reconnu les faits. Les deux suspectes ont été jugées, lundi, en comparution immédiate, et condamnées à 18 mois de prison ferme, avec mandat de dépôt.