🇨🇳 #Chine Arrêté avec les bras amputés de son défunt frère dans sa valise.

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Un ressortissant chinois a été interpellé dans une gare routière alors qu’il transportait dans ses bagages deux bras humains. Il s’agissait, par tradition, de ramener à son défunt frère ses membres amputés pour les funérailles rapporte Europe 1.

Un voyageur a été interpellé par la police chinoise dans une gare routière après la découverte de deux bras dans son bagage, à la suite d’un contrôle de sécurité. Il devrait cependant s’en tirer sans poursuites judiciaires.

Le quinquagénaire s’apprêtait à embarquer la semaine dernière dans un autocar au départ de Duyun, une petite ville du Guizhou, dans le sud-ouest de la Chine, lorsque les autorités locales ont fait cette macabre découverte, rapporte le quotidien régional Chongqing Chenbao.

Une tradition funéraire chinoise. Arrêté par les forces de l’ordre et soupçonné de meurtre, l’homme a expliqué que les membres tronçonnés appartenaient à son frère, ce dernier ayant dû subir une amputation à la suite d’une électrocution accidentelle.

Or, il est de tradition en Chine d’enterrer ou d’incinérer le corps d’un défunt dans son intégralité, avec les quatre membres au complet, afin de préserver son avenir dans l’au-delà. Le frère du voyageur l’avait donc chargé de transporter ses bras amputés dans leur village natal, afin qu’ils y soient conservés, dans la lointaine perspective de ses funérailles.

La police a finalement remis l’homme en liberté, après s’être assuré de la véracité de ses explications auprès de l’établissement hospitalier.

Une simple amende ? Un responsable du commissariat local a expliqué qu’il était fort improbable que ce « convoyeur de bras humains » soit visé par des poursuites judiciaires, mais qu’il pourrait encourir « une sanction administrative » – ce qui consiste habituellement en une amende.

D’après la presse chinoise, l’homme aurait pu trouver d’autres moyens de ramener au pays natal les bras amputés de son frère. Des autorisations peuvent ainsi être octroyées pour le transport d’organes et parties de corps humains – mais celui-ci est d’ordinaire prohibé dans les transports publics « par souci d’hygiène »,

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