Covid-19 : Le gouvernement évoque un retour à «une vie plus normale, peut-être dès la mi-avril»


Gabriel Attal le 15 juillet 2020 à Paris. (photo Yoan Valat/POOL/EFE/Newscom/MaxPPP)

Un retour à une vie « plus normale » possible à la mi-avril ? C’est en tout cas une hypothèse crédible pour le gouvernement comme l’a indiqué Gabriel Attal à la sortie du Conseil des ministres, lors d’une conférence de presse.

L’exécutif espère « un retour à une vie plus normale (…) peut-être dès la mi-avril » a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce mercredi à la mi-journée, et même si « des semaines de gros temps » auront lieu d’ici là a-t-il précisé.

« Le retour à une vie plus normale est en vue, les lieux qui font notre vie sociale rouvriront, c’est un horizon au bout du tunnel que nous devons avoir en vue », a-t-il affirmé, ajoutant que la vaccination était au centre de la solution pour lutter contre la Covid-19. Gabriel Attal a également rappelé que le gouvernement souhaitait maintenir une « réponse différenciée » face à une situation « hétérogène » dans les territoires.

« Il s’agit d’un horizon de plus en plus proche : peut-être, nous l’espérons, dès la mi-avril, auquel nous nous préparons », a-t-il poursuivi, évoquant « des dispositifs et des protocoles qui pourraient permettre de rouvrir prudemment mais sûrement le pays dans les prochains temps ».

La situation épidémiologique en France reste « préoccupante », a également admis de nouveau Gabriel Attal, expliquant que de nouvelles mesures pourraient s’avérer nécessaires, tout en parlant d’une « une montée continue » des cas positifs, qui n’est pas non plus « une explosion ».

Une conférence de presse de Jean Castex ce jeudi

Le Premier ministre Jean Castex tiendra une conférence de presse ce jeudi durant laquelle il doit annoncer de nouvelles mesures de restrictions, une semaine après l’annonce des 20 départements placés « sous surveillance renforcée ».

« Nous menons une concertation avec les élus locaux, avec les acteurs territoriaux, afin que des mesures supplémentaires – si elles s’avèrent nécessaires – puissent être prises dans les meilleurs délais », a expliqué le porte-parole du gouvernement, rappelant que l’objectif était d’avoir 9 millions de personnes vaccinées d’ici la fin du mois de mars.