Décapitation d’un pantin à l’effigie d’Emmanuel Macron : 3 personnes placées en garde à vue.

par Y.C.
(capture écran Twitter)

Une enquête est en cours pour « provocation publique à la commission d’un crime » et « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique ».

Ce vendredi, trois personnes qui ont pris part à une mise en scène de la décapitation d’Emmanuel Macron ont été interpellées et placées en garde à vue. La scène s’était déroulée vendredi dernier à Angoulême. Un procès fictif du président de la République avait eu lieu, représenté par un pantin, qui finissait par se faire décapiter.

Les organisateurs officielle de la manifestation

La manifestation avait été déclarée en bonne et dûe forme à la Préfecture. Trois hommes s’étaient alors enregistrés comme étant les organisateurs de cette mobilisation des Gilets Jaunes. Ce sont eux qui ont été placés en garde à vue et contre lesquels pèsent les charges de « provocation publique à la commission d’un crime » et « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique ».

Des Gilets Jaunes devant le commissariat

Dans la matinée, une trentaine de Gilets Jaunes se sont rassemblés devant le commissariat de police, en soutien à leurs camarades retenus en garde à vue.