🇫🇷 #Essonne Tombé dans un guet-apens, gazé et menacé d’un couteau, le policier fait usage de son arme.

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Un policier toulousain se rend dans l’Essonne pour acquérir un véhicule déniché sur le bon coin. Il porte sur lui une somme de 3000 euros. Il est attaqué par deux hommes qui le gazent et le menace avec un couteau. Le policier fait feu pour dissuader les agresseurs relate BFMTV.

Devant la détermination de l’agresseur, armé d’un couteau, le policier a tiré au sol, à une reprise, et l’a fait fuir.

Les arnaqueurs avaient tout prévu, sauf tomber sur une victime armée: deux hommes, interpellés mardi, sont soupçonnés d’avoir tendu un guet-apens à un policier hors service via le site de petites annonces Le Bon Coin, rapporte l’AFP.

Les deux suspects, âgés de 31 et 37 ans, « très connus des services », selon une source policière, ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel d’Évry pour être jugés en comparution immédiate, a indiqué une source judiciaire.

Les faits remontent au 15 mai. La victime, un policier de Toulouse, se présente sur un parking de Bures-sur-Yvette (Essonne) avec une sacoche contenant 3.000 euros en liquide et un chèque de 8.000 euros, destinés à payer une voiture repérée sur le célèbre site de petites annonces.

Sur place, un homme, ganté et cagoulé, le surprend par derrière et tente de l’étrangler puis l’asperge de gaz lacrymogène pour lui dérober l’argent. Le policier, hors service, décline sa profession et sort son arme pour le faire reculer.

Devant la détermination de l’agresseur, armé d’un couteau, il tire au sol, à une reprise, et le fait fuir.

Les deux suspects identifiés

Chargée de l’enquête, la Sûreté départementale de l’Essonne parvient, grâce à l’adresse IP utilisée pour poster l’annonce, à remonter jusqu’à un cybercafé d’Argenteuil (Val-d’Oise).

L’établissement, équipé de vidéosurveillance, leur fournit « une photo de très bonne qualité » de deux hommes, dont l’agresseur du parking, présents à l’heure exacte de la mise en ligne de l’annonce, selon la source policière.

Un renseignement policier a ensuite permis d’identifier le second suspect, même si l’enquête n’a pas pu déterminer s’il était présent sur les lieux de l’agression, selon la source policière. Lors des perquisitions, la saisie d’un téléphone a permis de retrouver la trace de l’annonce

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