🇫🇷 Foire du Trône : «La boule» subit un dommage de sa nacelle en plein vol. Les passagers terrorisés.


D.R.

Une enquête pour « blessure involontaire par manquement d’une obligation de sécurité ou de prudence » a été ouverte à la suite de la rupture d’une barre de sécurité d’un manège de la Foire du Trône à Paris.


« La Boule » est un manège qui grimpe jusqu’à 45 mètres de hauteur et fait des chutes, avant ou arrière, à 120 km/h.

Une étudiante de 19 ans et son ami de 22 ans sont montés dans cette attraction. Au décollage, l’une des barres de sécurité a lâché et frappait la jambe de la jeune fille.

Une barre de confort selon le gérant

Terrorisée, la victime n’a repris ses esprits qu’à son retour sur la terre ferme. Le placier lui a simplement dit : « vous avez eu de la chance » tout en installant un couple à sa place.

Selon le gérant du manège, il ne s’agissait que d’une barre « de confort qui maintient les mains ».

Une vidéo tournée dans la nacelle

À sa descente de l’engin, le couple a acquis le film de leur « exploit » pour la somme de 10 euros. Deux heures plus tard, alors qu’elle se trouvait toujours sur la Foire, le placier les a rejoint et leur a demandé la clé USB du film prétextant s’être trompé.

Des « gros bras » veulent récupérer le film

Jessy avait eu la bonne idée de copier immédiatement le contenu de la clé USB sur son ordinateur portable car plusieurs forains, des « gros bras » sont venus lui réclamer le film. Le couple a rendu la clé USB.

Le manège a été fermé en attendant sa vérification

Les deux étudiants ne voulant pas en rester là, se sont adressés aux policiers de patrouille sur le site à qui ils ont fait visionner le film.

Les fonctionnaires ont pris attache avec l’officier de police judiciaire qui, après avis au procureur de la République, a fait fermer le manège jusqu’au passage de l’ingénieur de la Préfecture de Police de Paris.

Mauvaise publicité

Le gérant de l’attraction a reconnu avoir fait récupérer le film car il ne voulait pas qu’il soit diffusé sur les réseaux sociaux pour ne pas subir de préjudice publicitaire, relate Le Parisien.

Actu17.