Gennevilliers : Un homme tué par balles en plein jour, au milieu d’une zone industrielle


Un homme âgé de 25 ans est décédé à l’hôpital dans la nuit de lundi à mardi. Il avait été ciblé par plusieurs tirs en plein jour quelques heures plus tôt, dans une zone d’activités à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

Des coups de feu et un jeune homme tué en pleine rue par des individus aux motivations mystérieuses. Il était 14h15 ce lundi lorsque des témoins ont fait appel à la police après avoir entendu des tirs dans l’avenue Louis Roche de Gennevilliers, au milieu d’une zone industrielle.

Des témoins interrogés par Le Parisien ont expliqué que les auteurs seraient arrivés en voiture et auraient barré la route à la victime, en étant involontairement aidés par une camionnette qui passait par là au même moment.

Ils affirment avoir entendu au moins deux tirs. « La victime devait être assise dans une voiture, côté passager. Il a essayé de fuir en courant en voyant les mecs arriver mais ils lui ont tiré dessus et sont aussitôt repartis », détaille l’un d’eux.

Conduit à l’hôpital par des proches

La victime grièvement blessée à l’abdomen a ensuite été installée dans une berline Mercedes noire. Le conducteur l’a amenée à l’hôpital Beaujon de Clichy-la-Garenne, où elle a été prise en charge et opérée d’urgence, alors que son pronostic vital était engagé.


Le frère du blessé se trouvait dans la voiture, il est resté avec lui à l’hôpital et a été interrogé par les policiers selon une source proche de l’enquête. Un peu plus tard, la Mercedes a été retrouvée sur la commune du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), devant le domicile de son propriétaire qui a également été questionné.

Le mobile du crime reste inconnu

L’homme de 25 ans grièvement blessé est décédé des suites de ses blessures à l’hôpital dans la nuit de lundi à mardi. Sur le lieu des faits, les enquêteurs ont découvert deux étuis ainsi qu’une flaque de sang apprend-on de même source.

Quelles étaient les motivations des tueurs ? La piste d’un règlement de compte n’est pas privilégiée à ce stade. D’autant que la victime n’avait été condamnée par la justice qu’à une seule reprise, il y a des années. Cette condamnation qui n’est pas en lien avec les stupéfiants ou la criminalité organisée.

L’enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine (SDPJ 92). En plus des témoignages, les policiers pourront s’appuyer sur les images de vidéosurveillance.