🇫🇷 #GrandEst Un chat retrouvé avec ses 2 pattes avant coupées.

Mardi vers 7h30 à Colmar, c’est avec stupeur qu’une famille a retrouvé son chat avec les deux pattes avant sectionnées.
Pour la vétérinaire qui a dû l’euthanasier, il s’agit manifestement d’un acte de cruauté.

« Nous avions nourri Jazz lundi vers 22 h, mais le lendemain matin il n’était pas rentré, ce qui n’était pas dans ses habitudes. J’ai entendu miauler et l’ai trouvé chez le voisin, contre le grillage qui sépare nos propriétés. Le pauvre essayait de se déplacer en se projetant avec ses pattes arrières, les seules qui lui restaient, il n’a pas pu parcourir une grande distance dans cet état… », se désole Catherine, par ailleurs révoltée, en soulignant que ce voisin n’est absolument pas soupçonné. « Nous n’avons d’ailleurs aucun différend de voisinage », précise cette habitante du début de la rue du Logelbach, du côté du lycée Blaise-Pascal.

Le chat tigré a immédiatement été conduit chez une vétérinaire de Wintzenheim, qui n’a guère eu d’autre choix que de l’euthanasier. « Quelqu’un a dû lui couper volontairement les deux pattes, je ne vois pas d’autre explication, explique le Dr Catherine Grossetête qui a signalé le cas aux services vétérinaires. Les pattes étaient sectionnées près des épaules presque aussi nettement que si un professionnel avait pratiqué des amputations. Je ne vois pas ce qui aurait pu provoquer cela, surtout de façon aussi symétrique : ni un piège, ni une collision sur la route ou la voie ferrée, d’autant que le reste du corps ne comportait pas la moindre lésion. En 22 ans de carrière, je n’ai jamais vu ça… »

Plainte et appel à témoins

Les propriétaires du félin de 15 mois, qui l’avaient adopté en septembre à la SPA (Société protectrice des animaux), ont alerté l’association qui a diffusé via internet un appel à la vigilance et à témoins : « On peut nous contacter au 06 61 72 58 66 ou à l’adresse [email protected], tout témoignage pouvant rester anonyme, indique David Monier, enquêteur maltraitance bénévole à la SPA de Colmar. Si jamais un suspect est traduit en justice, nous nous constituerons partie civile pour réclamer des dommages et intérêts. » D’autres associations ont également relayé – parfois de manière imprécise – ce fait divers qui a tourné en boucle sur les réseaux sociaux.

http://bit.ly/2wAGtM7