Haute-Garonne : Un homme tué d’une quarantaine de coups de couteau, 3 personnes arrêtées


Illustration. (JPstock / Shutterstock)

Un homme a été retrouvé mort dans un appartement à Carbonne (Haute-Garonne) ce samedi. Ce dernier avait reçu une quarantaine de coups de couteau. L’auteur présumé de cet homicide qui est âgé de 38 ans, avait été condamné à 23 ans de prison en 2007 pour meurtre sur personne vulnérable.

Le suspect principal a été arrêté à son domicile à Carbonne. C’est là qu’il aurait poignardé à mort un trentenaire samedi, à l’issue d’une relation sexuelle qui a mal tourné selon ses déclarations. Cet homme originaire de la région du Var a « reconnu son implication », a précisé le parquet de Toulouse.

Le mis en cause est bien connu de la justice. Il a déjà été condamné à six reprises dans le passé, notamment à 23 ans de prison en 2007 pour « meurtre sur personne vulnérable ». Il avait bénéficié d’une liberté conditionnelle et retrouvé un emploi ainsi qu’un logement.

La victime née en 1986 qui habitait à Muret et l’auteur présumé, se seraient rencontrés sur internet. Le procureur a évoqué « un nombre très important de plaies, dont beaucoup mortelles, a priori par arme blanche ». Le trentenaire retrouvé mort aurait reçu une quarantaine de coups de couteau explique La Dépêche.

Certaines des explications du suspect ne correspondent toutefois pas aux investigations a indiqué le magistrat, qui a ajouté qu’il s’agit d’une affaire « plus grave et plus compliquée », sur fond d’alcool et de stupéfiants.


Deux femmes poursuivies pour « modification des lieux du crime »

En outre, le mis en cause de 38 ans a tenté d’effacer les traces du crime qui se serait déroulé samedi matin. L’homme a contacté l’une des deux jeunes femmes qui était venue à son domicile ce vendredi soir, pour lui demander sa voiture, avouant l’homicide. Il a également sollicité son aide afin de faire disparaître les affaires de la victime ainsi que le couteau qui aurait servi au meurtre.

Ces deux femmes ont alerté les gendarmes tout comme des voisins qui avaient remarqué leur attitude suspecte, alors qu’elles jetaient des sacs dans un container de poubelles.

Le mis en cause principal ainsi que les deux femmes qui sont âgées de moins de 30 ans, ont été déférés au parquet ce lundi soir en vue de leur mise en examen. Ces dernières sont poursuivies pour « modification des lieux du crime ».