La Gendarmerie honore et remercie sa «Marianne».


(photo Gendarmerie Nationale)

Cette scène très marquante et iconique de la journée du 15 décembre dernier à Paris durant la manifestation des Gilets jaunes, a fait le tour des réseaux sociaux.

Face à l’artiste Déborah de Robertis et quatre autres femmes seins nues, habillées sur le thème de « Marianne », une gendarme mobile a été désignée comme étant « la vraie Marianne ».

La Gendarmerie nationale a souhaité lui rendre hommage et la remercier. Beaucoup d’internautes ont vu en elle un visage radieux, et l’ont qualifié de « vraie Marianne », défenseuse de la République face aux manifestantes.

Ce jeudi 20 décembre, le Directeur général de la Gendarmerie nationale Richard Lizurey, a reçu la gendarme « accompagnée de plusieurs de ses camarades pour les remercier de leur engagement remarquable au quotidien », est-il écrit dans un tweet de la porte-parole de la Gendarmerie.

« Depuis 2015, 302 femmes dont 12 officiers ont rejoint les rangs de la Gendarmerie nationale. Quatre d’entre elles commandent un escadron de gendarmes mobiles », précise Maddy Scheurer.


Qui est la «Marianne» de la Gendarmerie ?

« Ma Marianne, elle est à gauche. C’est ma sœur d’armes. Digne, fière, forte, inébranlable. D’une beauté naturelle à la française, au regard franc, défendant les valeurs de la République et ses couleurs. Elle n’a pas besoin de montrer un sein, ni même de s’affubler d’un costume », a écrit une internaute sur Twitter.

La jeune militaire est issue d’une famille de gendarme. Son père était un militaire de la gendarmerie, tout comme sa mère et son grand-père paternel, décédé, raconte le magazine L’Essor.

La «Marianne» a été gendarme adjoint volontaire et réserviste, avant de devenir gendarme mobile. Bien-sûr et tout comme L’Essor, nous ne donnerons pas son identité afin qu’elle puisse préserver sa tranquillité et même si elle est devenue un symbole national pour beaucoup !