🇫🇷 L’armée française a recensé près de 900 désertions en 2017.

par Y.C.
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L’armée de terre a enregistré près de 900 cas de désertions en 2017. Un chiffre « stable ».

En 2017, l’armée de terre a lancé près de 1500 procédures pour désertion pour 900 cas avérés.

« Ce chiffre est stable par rapport à 2016 » a déclaré le porte-parole de l’armée de terre, le colonel Benoît Brulon.

Le journal Le Monde, se basant sur des chiffres recueillis auprès de la direction des affaires pénales militaires, a publié une enquête citant 1 544 cas de désertion en 2017 et 1 213 cas en 2016.

A partir du 6ème jour d’absence

Ce n’est qu’à partir de 6 jours d’absence que le soldat est dénoncé comme déserteur. Selon le porte-parole de l’armée cité par Europe 1, « en réalité, une partie des dossiers sont clos entre-temps soit par le retour du militaire, soit par la production d’un certificat médical ».

C’est pourquoi l’année 2017 a enregistré 893 cas de désertion et 889 pour 2016.

Selon le colonel Brulon, ce nombre de déserteurs est dû à « une mauvaise perception des rigueurs du métier militaire ».

La peine théorique encourue par le déserteur est de 3 ans de prison mais dans les faits les peines prononcées sont moins lourdes.

Actu17.