🇫🇷 Meuse : Il asperge son rival d’essence et lui brûle les parties génitales.

par Y.C.
Illustration D.R.

La violence entre les deux rivaux n’a cessé d’augmenter jusqu’au drame.

À la suite d’un différend sur le réseau social Snapchat, au sujet d’une petite amie, la victime et l’auteur des faits n’ont plus cessé de se confronter jusqu’au jour de la violente agression. Le jeune homme auteur de l’agression, âgé de 24 ans, a été jugé ce mercredi en comparution immédiate pour des faits datant du 28 janvier dernier.

Une bagarre quelques jours avant l’ultime confrontation

Les deux ennemis avaient fixé le rendez-vous pour en découdre une nouvelle fois. Ils s’étaient déjà affrontés dans le quartier d’Etain à Bouligny, quelques jours auparavant.
Mais le prévenu à pris peur et s’est alors rendu chez le père de sa petite amie pour obtenir du renfort.

Le beau père à la rescousse…

Le beau père, âgé d’une quarantaine d’années, n’a pas tenté de le raisonner bien au contraire, il s’est saisi d’une barre de fer pour accompagner son gendre.

Une bouteille d’essence et un briquet

Le duo est arrivé sur les lieux du drame où attendait le rival. C’est alors que ce dernier aurait porté des coups à son au jeune homme accompagné de son beau-père. C’est en tout cas l’axe de défense soutenu par l’auteur, rapporte L’Est Républicain.

Pour se défendre le mis en cause aurait alors aspergé d’essence son agresseur, puis mis le feu. Le beau père nie avoir eu connaissance du dessein de son gendre. Il a même déclaré avoir pris peur.

Ils abandonnent leur victime sur place

Sans s’inquiéter de l’état de la victime, le duo a pris prend la fuite, laissant le jeune homme entre les mains de ses amis qui se sont hâtés de le débarrasser de ses vêtements en feu.

La victime ment aux gendarmes

Lorsque les gendarmes arrivent sur les lieux, la victime a déclaré que les agresseurs étaient masqués et a même refusé son transport à l’hôpital.
Un mensonge pour couvrir des messages de menaces et d’insultes que le jeune homme avait envoyés aux deux prévenus.
Le médecin de l’Unité médico-judiciaire lui a tout de même prescrit 20 jours d’incapacité totale de travail (ITT) pour des brûlures au premier et au second degré aux poignets, à l’aine et à la verge, selon BFMTV.

Mandat de dépôt

À la barre, chacun essaye de minimiser les faits mais le tribunal de Verdun a finalemenr condamné le principal auteur à 30 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et le beau père à 6 mois ferme.

Actu17.