Montpellier : Un chauffard fonce sur les policiers qui ouvrent le feu et le blessent grièvement


Illustration. (Thierry Lindauer/Photo PQR/La Montagne/Maxppp)

Les policiers ont ouvert le feu sur un chauffard à Montpellier (Hérault) qui venait de forcer un premier contrôle de police et qui leur fonçait dessus. Ce dernier qui est âgé de 26 ans, a été grièvement blessé et interpellé.


Un homme au volant d’une voiture a refusé d’obtempérer aux forces de l’ordre ce vendredi soir vers 21 heures dans le quartier sensible du Petit-Bard, à Montpellier. Le chauffard a d’abord refusé de se soumettre à un contrôle dans la rue Rimbaud, où des CRS s’étaient implantés en sécurisation, notamment pour faire appliquer le couvre-feu explique Midi Libre. L’homme au volant a manqué de renverser un fonctionnaire et a poursuivi son chemin.

Il est tombé quelques dizaines de mètres plus loin sur deux véhicules de CRS. Le chauffard a une nouvelle tenté de forcer le barrage mais s’est retrouvé face à deux policiers à pied. Alors que le véhicule leur fonçait dessus, ils ont ouvert le feu a précisé la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP).

Il tente de fuir à pied avec un enfant

Grièvement blessé à une jambe, le chauffard a terminé sa course dans des voitures en stationnement. Il est alors sorti de son véhicule avec un enfant qui se trouvait avec lui, et s’est dirigé vers un immeuble. Rattrapé par les forces de l’ordre, il a alors été pris en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être transporté au CHU Lapeyronie, sous escorte policière. Son pronostic vital n’est plus engagé ce samedi matin a indiqué la DDSP.

Dans le véhicule du mis en cause âgé de 26 ans, les policiers ont découvert un chargement de boissons selon le quotidien. Une enquête a été ouverte et confiée à la sûreté départementale. Il n’y a pas de blessé à déplorer du côté des policiers.


Quelques heures avant les faits, vers 18 heures, des CRS avaient été la cible de jets de projectiles et de pierres dans la cité du Petit-Bard. Le dispositif de sécurisation avait été installé à l’issue de cette agression, à l’entrée du quartier.