Montpellier : Un réseau de trafic de cocaïne et de cannabis démantelé, 5 suspects interpellés


Les policiers de la Sûreté départementale de l'Hérault ont saisi 1,15 kg de cocaïne, 2,2 kg d’herbe de cannabis, près de 400 grammes de résine de cannabis et 2 065 euros en espèces. (photo DDSP 34)

Les policiers de la Sécurité publique de Montpellier (Hérault) ont procédé à une opération qui a été couronnée de succès, dans la cité de l’Aiguelongue, ce mercredi.


C’est à partir d’un « tuyau », recueilli début mai, que les policiers de la Sûreté départementale de l’Hérault ont débuté une enquête sur un réseau de trafiquants de stupéfiants qui sévissait à Montpellier, relate Le Métropolitain. Les surveillances mises en œuvre, tant sur le terrain que techniques, ont porté leurs fruits.

Ce mercredi, les enquêteurs ont pu compter sur le concours des policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) pour procéder à un coup de filet dans la cité de l’Ailelongue. Le trafic de cocaïne et de cannabis se tenait sur la place Rosa Parks depuis des mois. Les fonctionnaires ont procédé à l’interpellation de cinq suspects.

Un jeune homme de 21 ans, à la tête du réseau, a été placé en garde à vue, tout comme un complice du même âge, deux adolescents de 16 et 17 ans, ainsi que leur nourrice, un homme de 43 ans. Des perquisitions ont été menées dans plusieurs logements.

100 000 € de drogue à la revente

Les enquêteurs ont saisi 1,15 kg de cocaïne, 2,2 kg d’herbe de cannabis, près de 400 grammes de résine de cannabis et 2 065 euros en espèces. La valeur de la drogue saisie avoisine 100 000 euros à la revente. Il s’agirait du réseau de trafic de stupéfiants le plus important de la ville.


Tous les mis en cause ont nié les faits, à l’exception de l’homme qui faisait office de nourrice, dont le fils a aussi été interpellé. Il a toutefois minimisé ses actes en affirmant avoir accepté d’héberger la drogue chez lui depuis une quinzaine de jours seulement. Le quadragénaire a refusé de dénoncer le commanditaire à la tête du réseau.

Quatre mis en cause ont d’ores et déjà été déférés au parquet de Montpellier. L’un des mineurs est convoqué en octobre devant un juge en vue de sa mise en examen.