🇫🇷 #Narbonne La quasi-totalité des policiers «dans une profonde souffrance», sont en arrêt maladie.

   par C. Laudercq et R. Lefras.
Illustration.

Ce lundi matin, les neuf policiers qui devaient travailler étaient en arrêt maladie. En cause, un épuisement sans précédent dû aux nouveaux rythmes de travail mis en place ce mois-ci.

● Ce lundi matin à 05h, lors de la prise de service de ces policiers, aucun d’entre-eux n’était présent. Ces derniers étaient en arrêt maladie. Lors de la relève à midi, seulement deux fonctionnaires étaient présents raconte France 3.

● France 3 a interrogé l’un des policiers affecté à Narbonne. « On nous a promis un système horaire qui permettrait d’avoir un week-end sur deux alors qu’actuellement nous avons un week-end sur six. » explique-t-il, « Les collègues sont au bout, au bout, au bout ».

« Un week-end sur 6, c’est trop peu »

● La nouvelle organisation des cycles de travail de ces policiers est directement en cause. Et le constat est sans appel : un week-end de travail sur six seulement, c’est trop peu. « Là où nous espérions le meilleur, nous avons le pire pour nos collègues qui sont dans une profonde souffrance, une profonde détresse », déclare David Leyraud, du syndicat Alliance Police nationale, à France 3.


Les policiers de Narbonne « dans une profonde souffrance » sont en arrêt maladie

Actu17.