🇳🇴 #Norvège Il poste sur Facebook une photo de sièges vides d’autobus qu’il a confondu avec des femmes en burqa.

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Les membres d’un groupe d’extrême droite ont fait l’objet de moqueries de la communauté Facebook. Un des membres a posté une photo de sièges vides d’autobus. Pour une raison inconnue, les membres du groupe ont confondu les sièges vides avec des femmes en burqa explique 20 Minutes.

Tout a commencé quand un internaute norvégien a posté une photo sur le groupe Facebook « La patrie en premier » (« Fedrelandet viktigst » en VO). Sous le cliché, montrant des sièges dans un bus vide, il demande : « Qu’est-ce que les gens pensent de ça ? »

Et pour une raison encore obscure, les internautes ont cru voir des femmes vêtues de burqa et ont affirmé que cette image était une preuve de l’islamisation de la Norvège, note le site thelocal.

« Il faut les renvoyer dans leur pays »

« C’est effrayant, cela devrait être interdit. On ne peut jamais savoir qui est en dessous. Cela peut être un terroriste avec des armes », commente l’un des membres du groupe. « Il faut les renvoyer dans leur pays », ajoute un autre, estimant que les Norvégiens vivent « une époque effrayante ».

« Je pensais que cela arriverait en 2050, mais ça se passe maintenant ! », s’affole une troisième.

« Un groupe Facebook répugnant »

Ces réponses, publiées sur un groupe fermé, sont devenues virales quand un internaute, Sindre Bayer, a publié des captures d’écran en demandant : « Que se passe-t-il lorsqu’une photo de sièges vides dans un bus est publiée sur un groupe Facebook répugnant et que presque tout le monde pense voir des femmes en burqa ? »

Les réactions ne se sont pas faites attendre. « Juste quand je pensais que les membres de ce groupe ne pouvaient plus m’étonner, ils parviennent encore à le faire », affirme un internaute amusé. « Je pense avoir réussi le test parce que la première chose que j’ai vue, c’est un groupe de Dark Vador », ajoute un autre.

« Je suis choqué par la quantité de haine et de fake news répandues dans ce groupe », a expliqué Sindre Bayer au journal norvégien Nettavisen, ajoutant qu’il a partagé les captures d’écran

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