🇫🇷 #SécuritéRoutière Policiers et gendarmes invités à recourir davantage à la suspension du permis de conduire.

Illustration AFP

Une note du ministère de l’intérieur datée du 12 juillet dernier appelle policiers et gendarmes à recourir davantage à la suspension du permis de conduire des automobilistes, afin « d’intensifier la lutte contre l’insécurité routière » révèle M6.

C’est l’un des week-ends les plus chargés de l’été, le fameux chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens. Prudence donc sur les routes ! D’autant plus qu’après un mois noir pour la sécurité routière, policiers et gendarmes ont reçu l’ordre d’être particulièrement sévères.

En ligne de mire notamment, les excès de vitesse, première cause d’accidents mortels. Une note du ministère de l’Intérieur, que nous nous sommes procurés, adressée à tous les commissariats encourage les agents à aller au-delà de la simple contravention et prône la suspension du permis de conduire.

Davantage de suspensions de permis

“Afin d’intensifier cette lutte, les mesures administratives provisoires visant à écarter de la route un conducteur ayant eu une conduite dangereuse avant toute sanction pénale définitive constitue un moyen d’action important” indique la note.

Et le ministère de l’Intérieur entend bien rendre pérenne le dispositif afin de combattre la hausse de la mortalité routière. “La systématisation de la mise en oeuvre de telles mesures au niveau local apparaît indispensable pour lutter contre l’insécurité routière et faire diminuer l’accidentalité et la mortalité routières”.

Excès de vitesse, alcool et stupéfiants

A titre d’exemple, une sanction peut désormais être prise dès que la vitesse est dépassée de plus de 40 km/H. Cela vous vaudra entre deux et six mois de suspension, et six mois ferme de suspension de permis en cas de dépassement de plus de 60 km/h.

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