Paris : Éric Zemmour insulté et menacé de mort dans la rue


Éric Zemmour le 24 septembre 2021 à Budapest (Hongrie). (photo Szilard Koszticsak/EPA/Newscom/MaxPPP)

Le journaliste-chroniqueur Éric Zemmour a été insulté et menacé de mort en pleine rue à Paris, dans le 18e arrondissement, ce lundi en début d’après-midi. « Sur le Coran de la Mecque je vais te fumer », aurait lâché l’auteur qui a pris la fuite.

Il avait déjà été agressé dans la rue en mai 2020, Éric Zemmour a cette fois été insulté et menacé de mort. Les faits se sont produits vers 13h30 ce lundi, sur le boulevard de Clichy à Paris (XVIIIe) d’après Europe 1, une information confirmée à Actu17 de source policière.

L’ancien chroniqueur vedette de la chaîne CNews, qui refuse jusqu’ici de dire s’il va être candidat à l’élection présidentielle, aurait été insulté de « raciste » notamment par un individu qui l’a menacé de mort en hurlant : « sur le Coran de la Mecque je vais te fumer ». Le policier du service de la protection (SDLP) en charge de sa sécurité, s’est interposé. Une fois Éric Zemmour entré dans sa voiture avec le fonctionnaire, le suspect aurait tapé sur le capot du véhicule précise Le Figaro.

Le député des Alpes-Maritimes Éric Ciotti, candidat à la primaire des Républicains (LR) pour l’élection présidentielle, a apporté son soutien au polémiste sur Twitter. « La violence est inacceptable en démocratie », a-t-il écrit. « Aucune personnalité engagée dans la vie politique ne peut être menacée pour ses idées ». « Le quotidien de tant de Français… », a répondu le principal intéressé.

Une précédente agression filmée en 2020

Alors qu’il marchait dans la rue le 30 avril 2020, Éric Zemmour avait été insulté par un homme qui lui avait craché dessus, tout en filmant la scène qu’il avait publiée sur les réseaux sociaux. L’auteur avait été interpellé par la police quelques jours après les faits. Mehdi K. a été condamné à trois mois de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de cinq ans avec interdiction d’entrer en contact avec Éric Zemmour, en septembre 2020, par le tribunal correctionnel de Paris.