🇫🇷 #PasDeCalais Un vétéran du djihadisme en prison au cœur de l’enquête sur les 2 terroristes interpellés.

Lionel Dumont, accusé d'avoir sombré dans le banditisme après avoir combattu en Bosnie au nom de l'islam, arrive le 5 décembre 2005 au Palais de Justice de Douai, avant l'ouverture de son procès devant les assises du Nord, (photo D. Charlet / AFP)

Une figure du grand banditisme associée aux prémices du djihadisme et du terrorisme islamiste en France, incarcérée depuis une quinzaine d’années, serait en lien avec les deux islamistes arrêtés pour tentative d’attentat selon LCI.

D’après les informations de cette même source, le nom de l’ancien braqueur radicalisé se retrouve mêlé à ceux de terroristes présumés arrêtés la semaine dernière en France et en Belgique pour un supposé projet d’attentat imminent.

Son nom est associé aux prémices du djihadisme et du terrorisme islamiste en France. Sous les verrous depuis une quinzaine d’années, Lionel Dumont, l’une des figures du « gang de Roubaix », s’est récemment retrouvé à nouveau au cœur d’une enquête anti-terroriste.

Des agents de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) ont ainsi payé une visite la semaine dernière à l’ex-braqueur fanatisé aujourd’hui âgé de 46 ans dans sa cellule de la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais).

En lien avec les deux islamistes arrêtés pour tentative d’attentat

Car le « ch’ti d’Allah », comme on le surnomme – il a été condamné en 2002 à 25 ans de prison pour une impressionnante série de braquages, en 1996, avec ses neuf complices islamistes radicaux – , semble avoir des relations sulfureuses.

Lionel Dumont, un vétéran du djihadisme armé, est en effet un proche de Salah Ghemit et d’Akim Saouti, deux terroristes présumés qui ont fait la semaine dernière la « Une » des journaux.

Ghemit, un islamiste français de 42 ans qui a passé 13 ans en prison pour une série de braquages, de violences et pour une évasion, ainsi que Saouti, un Belge radicalisé de 40 ans, ont été incarcérés le week-end dernier dans le cadre d’une enquête franco-belge.

Tous sont soupçonnés avec un troisième complice d’avoir préparé un attentat.

En perquisitionnant un box situé à Anderlecht dans la nuit du 5 juillet dernier, la police avait découvert un arsenal impressionnant : 2 fusils mitrailleurs, 3 armes de poing, une quinzaine de chargeurs garnis, des gilets pare-balles, des gyrophares, des uniformes de policiers et de la sécurité civile belge,

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