Puy-de-Dôme : Le meurtrier aurait mangé les doigts de sa victime pour empêcher son identification.


Illustration. (NeydtStock / Shutterstock)

L’homme est soupçonné d’avoir tué et découpé le corps de son ami, avant d’en manger des morceaux.


Tout a commencé le 10 janvier à Issoire. Un plombier qui intervenait pour une canalisation bouchée avait fait une macabre découverte. L’ouvrier a mis au jour des morceaux de chair humaine qui se trouvaient sous une trappe qui mène à un collecteur d’eaux usées. L’Institut Médico-Légal avait pu déterminer que les morceaux appartenaient à la même personne, en exploitant une empreinte digitale.

Des projections sur les murs et les rideaux

Les enquêteurs ont rapidement orienté leurs recherches vers l’appartement situé au-dessus de la canalisation. Là, les gendarmes ont fait une incroyable découverte : étaient présents des instruments de découpe, dont une scie circulaire, des appareils électro-ménagers tachés de sang, ainsi qu’un… cerveau et un foie de taille humaine dans le congélateur.

Des témoins ont signalé une possible victime aux enquêteurs. Et effectivement… son domicile a été trouvé vide et maculé de sang.

Le suspect interpellé

Dès le lendemain, l’homme soupçonné de l’homicide a été interpellé et placé en garde à vue. Lors de ses auditions, il a finalement avoué avoir poignardé un homme de 45 ans chez lui pour un différend au sujet d’argent. Le suspect âgé de 36 ans a raconté aux enquêteurs avoir placé les morceaux de corps, qu’il n’avait pas pu évacuer par les toilettes, dans deux grands sacs plastiques. Il les aurait ensuite amenés chez lui au petit matin.

Cannibalisme

Arrivé à son domicile, il aurait poursuivi sa besogne toute la journée du mardi. Le trentenaire aurait enfin avoué avoir mangé les doigts de sa victime… pour empêcher son identification. Les spécialistes de l’identification criminelle ont également relevé des traces de sang humain dans une poêle.

Mis en examen et écroué

Le suspect a été mis en examen pour « assassinat  » et «  atteinte à l’intégrité d’un cadavre ». Il a été placé en détention provisoire à Lyon-Corbas mercredi soir, rapporte Le Progrès.