🇫🇷 #Terrorisme Une trentaine de policiers seraient suivis pour « radicalisation ».

Illustration AFP

Ils seraient une trentaine a être surveillés de près pour des liaisons avec des islamistes.

● Le menace peut également venir de l’intérieur, comme l’a démontré l’interpellation durant l’été, d’un policier en service dans le Val-de-Marne, au Kremlin-Bicètre.

C’était le 27 juin dernier, l’homme âgé de 42 ans a été interpellé alors qu’il était en service.

Son frère serait en effet impliqué dans une filière menant à l’EI. Le policier a été mis en examen début juillet, placé sous contrôle judiciaire et suspendu.

● Une « trentaine » de policiers seraient suivis pour « radicalisation » selon Le Canard Enchaîné.

● Une cellule spéciale a été créée à l’Inspection Générale des Services (IGPN). Elle est chargée de suivre l’ensemble de ces dossiers.

Certains policiers en contact avec des réseaux salafistes

● Parmi ces policiers, une « petite dizaine » ont été identifiés comme étant en contact avec des réseaux salafistes connus, selon cette même source.

Des cas concrets évoqués

Le Canard Enchaîné révèle également qu’un policier a récemment quitté l’institution, après que son beau-frère ait commis « un attentat à Paris ».

● Une détection qui reste complexe comme l’explique le journal. « Les signes avérés et manifestes de radicalisation » varient selon les appréciations.

● Autre cas abordé par Le Canard Enchaîné, celui d’une policière s’apprêtant à se marier à un individu fiché S, soupçonné d’être un islamiste radicalisé.

« Les entretiens avec les futurs époux ne permettent pas d’émettre un doute sur leur intention matrimoniale » raconte l’employée d’une mairie en charge de cette union, citée par cette même source.

● Un sujet pris au sérieux par Gérard Collomb, évoqué lors de la présentation de la nouvelle loi antiterroriste à l’Assemblée nationale. « Comment comprendre que puissent demeurer en fonction un policier, un gendarme ou un détenteur de l’autorité publique, quand une enquête administrative fait état de signes avérés et manifestes de radicalisation ? » avait lancé le Ministre durant la séance.

Actu17.