Toulouse : Un fonctionnaire écroué pour des viols sur des étudiantes


Illustration. (Shutterstock)

Son ADN était présent dans la base de données de la justice depuis 7 ans.

En milieu de semaine, les policiers de la brigade criminelle de la Sûreté Départementale de Haute-Garonne ont interpellé un fonctionnaire territorial de Toulouse suspecté de viols. Trois victimes présumées ont été recensées par les enquêteurs.

Le suspect suivait ses proies, des étudiantes de l’université Paul-Sabatier de Toulouse, avant de leur imposer une fellation.

Un ADN inconnu dans le fichier national

Depuis le premier viol recensé, il y a 7 ans, l’ADN du criminel était présent dans le Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG). Il n’avait toutefois jamais été identifié jusqu’ici.

Ce mystérieux ADN est réapparu dans une affaire aux contours similaires, dont les faits ont été commis dans le secteur Rangueil à Toulouse, en 2016. Enfin, en septembre 2018 une troisième plainte a permis à la police d’identifier le suspect.


Son ADN correspond à l’ADN inconnu

Lors de sa garde à vue pour « viols et agressions sexuelles aggravées », le fonctionnaire de la Ville rose a nié farouchement les faits. Mais son ADN a parlé pour lui : envoyé au laboratoire toulousain de l’institut national de police scientifique (INPS), il s’est avéré que c’était celui découvert lors des trois agressions.

Face aux évidences, il a tout avoué. Mis en examen, l’homme a été placé en détention provisoire, rapporte La Dépêche.