Val-de-Marne : Un livreur attaqué et séquestré par des faux policiers, 6 palettes de maillots du PSG dérobées


Illustration. (Adobe Stock)

Un livreur a été attaqué par cinq individus ce mardi matin à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) alors qu’il se trouvait dans sa camionnette. Séquestré, il a été relâché par ses agresseurs à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) près d’une heure plus tard.


INFO ACTU17. Un livreur a été violemment attaqué par au moins cinq individus ce mardi matin peu avant 7 heures alors qu’il venait de sortir de l’un des entrepôts de la rue du Moulin Bateau à Bonneuil-sur-Marne.

Le jour n’était pas encore levé quand la victime a aperçu une voiture avec un gyrophare dont les occupants lui ont ordonné de s’arrêter. Les agresseurs qui portaient des tenues de policiers selon le livreur, l’ont alors forcé à sortir de sa camionnette.

Aspergé d’un liquide inflammable

Le livreur a ensuite rapidement compris qu’il avait affaire à de faux policiers, mais il était déjà trop tard. L’homme a été frappé et brutalement forcé de s’installer dans le véhicule des malfaiteurs, alors qu’on venait de lui mettre une cagoule sur la tête pour qu’il ne puisse rien voir. Il a dans le même temps était aspergé d’un liquide inflammable et menacé.

Le camion retrouvé incendié

La victime n’a été libérée que près d’une heure plus tard, à une vingtaine de kilomètres de là, sur l’avenue Victor Hugo à Brie-Comte-Robert. Sous le choc, elle a été peu après prise en charge par les policiers municipaux de la commune.


Les forces de l’ordre ont retrouvé dans la matinée la camionnette de livraison, une Opel Movano, incendiée sur cette même commune. Juste à côté, le véhicule des malfaiteurs avait lui aussi été brûlé.

Des centaines de maillots du Paris-Saint-Germain

Ces derniers ont pris la fuite avec le chargement du livreur, à bord d’un second véhicule. Au total, les malfaiteurs ont emporté six palettes de maillots du Paris-Saint-Germain. Des maillots de football vendus en magasin entre 90 et 140 euros l’unité, selon le modèle.

Une enquête a été ouvert et confiée au commissariat de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne).