🇫🇷 Val-d’Oise : Les policiers découvrent près d’1,6 million d’euros dans un entrepôt à Garges-lès-Gonesse.

par Y.C.
1,6 millions d'euros ont été saisis par les policiers. (photo DRPJ Versailles)

C’est un vaste système de dissimulation de grosses sommes d’argent au fisc que les enquêteurs ont découvert. La perquisition a permis de mettre la main sur 1,6 millions d’euros en liquide. Trois individus ont déjà été mis en examen et écroués dans cette affaire.

Tout se trouvait dans un entrepôt de stockage situé dans une zone d’activités commerciales, à Garges-Lès-Gonesse (Val-d’Oise). La police judiciaire de Cergy a saisi cette grosse somme d’argent dans cette société de près de 5000 m². Il s’agissait de l’entrepôt d’un grossiste.

Pour se faire, les fonctionnaires ont fait appel aux équipes cynophiles. Les chiens formés à détecter les produits stupéfiants mais également les billets de banque n’ont pas eu de mal à repérer les pochettes de billets de 50€ ou 100€.

Un « circuit de blanchiment local »

Certains paquets étaient déjà prêts pour partir à l’étranger indiquent les services de police à France 3. Les enquêteurs auraient également saisi des véhicules mais aussi du matériel de sécurité. Quatre suspects sont mis en cause dans cette affaire, un père et ses trois fils.

Les enfants du grossiste ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Le père de famille doit être quant à lui mis en examen dans les prochains jours.

Avec la dissimulation de grosses sommes d’argent au fisc, les enquêteurs soupçonnent les suspects d’avoir créé un « circuit de blanchiment local ». L’enquête minutieuse des policiers avait débuté il y a un an. Le point de départ de cette affaire avait été deux contrôles fiscaux visant l’entreprise. Des mouvements fiscaux douteux avaient intrigué les enquêteurs.

Une quarantaine de policiers mobilisés

Une vingtaine de fonctionnaires de la police judiciaire de Cergy ont travaillé sur ce dossier, et ont été renforcés lors de l’interpellation des suspects, par une quinzaine de policiers de la DRPJ (Direction régionale de la Police judiciaire) de Versailles. L’enquête se poursuit.

Actu17.