🇫🇷 Vaucluse : 2 policiers municipaux relaxés après une mise en examen pour violences, atteinte à la dignité et attouchements.


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Après de lourdes répercussions sur leur vie privée, les policiers déposent plainte pour « dénonciation calomnieuse ».

Les faits qui leur étaient reprochés par la « victime » remontent au 31 mai 2014 lors de l’interpellation d’un jeune homme de 22 ans par les policiers municipaux de Bollène. Selon les déclarations du mis en cause, l’interpellation avait mal tourné et celui-ci a dénoncé des violences, mais aussi avoir été mis à nu dans la rue et avoir subi des attouchements sexuels.

Deux policiers mis en examen et suspendus

Dès lors, vu les accusation très graves contre les fonctionnaires territoriaux, une information judiciaire avait été ouverte et un juge devait instruire le dossier suite au dépôt de plainte de la « victime », soutenue par SOS Racisme.

La Cour d’Appel blanchit les policiers

C’est à l’issue de quatre années d’enquête que la Cour d’Appel de Nîmes est arrivée à la conclusion que  le brigadier-chef Stéphane F., 20 ans de service, et le brigadier Jonathan P.-C., 13 ans de service, n’avaient rien à se reprocher. Ils ont été relaxés et lavés de tous soupçons.

De lourdes conséquences sur leur vie privée : ils contre-attaquent

Mais ces quatre années durant lesquelles ils ont été mis en examen et devaient subir un contrôle judiciaire ont laissé des traces… Les deux fonctionnaires de police ont pu réintégrer leur service et envisagent de déposer plainte pour « dénonciation calomnieuse », rapporte La Provence.


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