🇫🇷 VIDÉO. Les Bleus ont évité de justesse un projectile lors de la descente des Champs-Élysées.

par Y.C.
Capture écran Twitter @FloZobenbiehler.

Un individu a lancé un bâton en bois d’environ 30 cm sur les joueurs de l’Équipe de France ce lundi, lorsqu’ils descendaient les Champs-Élysées en bus devant des dizaines de milliers de supporters, avant d’être reçus par Emmanuel Macron.

Les Bleus sont passés plus vite que prévu sur les Champs-Élysées, ce qui a fait couler beaucoup d’encre, notamment chez les supporters qui ont attendu des heures avant d’apercevoir les joueurs. Une raison pourrait toutefois expliquer, au moins en partie, le choix des autorités d’avoir fait accélérer le passage du bus des nouveaux champions du monde.

La scène a de quoi surprendre mais elle est pourtant bien réelle : un homme a jeté un bâton en bois d’une trentaine de centimètres sur les joueurs de l’Équipe de France. Un projectile qui est passé tout près de Benjamin Mendy, qui a tout juste eu le temps de l’esquiver. Lucas Hernandez quant à lui n’a pas vu arriver le morceau de bois, qu’il a manqué de prendre en plein visage.

Un acte prémédité visant Olivier Giroud

C’est un journaliste du journal LAlsace et correspondant pour Le Parisien, Florian Zobenbiehler, qui a publié cette séquence sur Twitter. Il s’agit selon lui d’un acte prémédité, qui ne visait aucun des deux joueurs, mais Olivier Giroud.

« Cet acte dangereux et PRÉMÉDITÉ visait Olivier Giroud selon les dires (2h avant le passage du bus) de l’imbécile qui a fait ça mais que personne dans la foule ne pensait assez bête et inconscient pour vraiment passer à l’acte et attaquer un de SES joueurs » affirme le journaliste.

Les joueurs souhaitaient repasser une seconde fois

Invité du JT de 20 heures de TF1 ce mercredi, Didier Deschamps a expliqué la déception des joueurs d’être passés si vite : « Tous les joueurs n’avaient qu’une envie après ce court défilé, c’était de repasser une deuxième fois. Mais ça n’a pas pu se faire. »

« À la vitesse à laquelle on devait rouler, il y avait la sécurité qui entrait en ligne de compte. Ce n’était pas le cas en 1998. Mais depuis les événements tragiques qu’il y a eus en France et en Europe, il y a des règles de sécurité très strictes. On est obligé de limiter les risques » a ajouté le sélectionneur de l’Équipe de France.

Actu17.