🇫🇷 #Yvelines Le policier poursuivi pour un coup de poing à un détenu menotté a été relaxé par la justice.

par Y.C.
Le commissariat de Mantes-la-Jolie. (Illustration)

La justice a énoncé son verdict dans cette affaire de violences volontaires aggravées.

● Lundi 16 octobre, le brigadier-chef âgé de 46 ans et affecté à la Sûreté Urbaine du commissariat de Mantes-la-Jolie, a été relaxé des charges qui pesaient contre lui. Il était poursuivi pour avoir porté un coup de poing à un gardé à vue menaçant, le 8 mars dernier. Le Procureur de la République avait requis contre lui 2 mois d’emprisonnement avec sursis.

● Le policier, ancien boxeur, avait porté un coup de poing au visage du détenu durant un interrogatoire alors que ce dernier, qui l’insultait et le menaçait de mort, s’était levé brusquement de sa chaise, les mains menottées à hauteur du visage de l’enquêteur.

● Le brigadier-chef a été reconnu en position de légitime défense, compte tenu des circonstances et du fait que le gardé à vue n’avait ni traces de coup, ni certificat d’Incapacité Totale de Travail (ITT).

● Selon le policier, ce détenu au casier judiciaire fourni est un « apprenti djihadiste », il tenait des propos en arabes ponctués de « Allah Akhbar » durant son audition.

● Lors du réquisitoire, le Parquet avait tout de même rappelé le traumastime subit par les fonctionnaires de police du commissariat de Mantes-la-Jolie dont faisait partie l’une des deux victimes de l’assassinat terroriste de Magnanville l’année précédente.

Actu17.