Lot-et-Garonne : Une gendarme de 26 ans tuée par un chauffard qui a refusé d’obtempérer


Illustration. (Shutterstock)

Une jeune femme gendarme âgée de 26 ans a été tuée ce samedi soir dans le Lot-et-Garonne. Elle aurait été percutée lors d’un contrôle routier par un chauffard qui a été interpellé.

Les faits se sont produits ce samedi soir sur la commune de Port-Sainte-Marie, près d’Agen. « Tout part d’un refus d’obtempérer », a déclaré la substitut du procureur à nos confrères de La Dépêche, vers 22h30. Un contrôle routier au niveau de la route départementale 813 était réalisé par les gendarmes lorsque le drame s’est produit.

Une jeune gendarme de 26 ans a été violemment percutée par un véhicule. La victime aurait eu la jambe arrachée tout ou en partie au niveau de l’aine, après le terrible choc, précise le quotidien. Prise en charge par les secours alors qu’elle était en arrêt cardio-vasculaire, la militaire est décédée.

Le chauffard interpellé

Selon La Voix du Gendarme, le chauffard a été interpellé et va être placé en garde à vue. Il a été conduit à l’hôpital pour y subir des examens dans un premier temps.

Le magazine spécialisé explique que les faits se sont produits peu avant 21 heures. Le conducteur en cause a d’abord refusé de s’arrêter lorsque les gendarmes lui ont ordonné, sur la RD 813, avant de faire demi-tour plus loin lorsqu’il a vu un contrôle de la police nationale.


Le mis en cause est ensuite revenu à hauteur des gendarmes qui ont décidé de placer une herse pour le stopper. Le chauffard a mortellement percuté la jeune militaire qui se trouvait sur le bas-côté, en effectuant une « manœuvre » pour éviter de rouler sur la herse. Une enquête a été ouverte.

« La gendarmerie est meurtrie ce soir avec la décès en service de notre camarade »

« Une profonde émotion à l’endroit de la famille, des proches et de nos camarades du Lot-et-Garonne frappés durement en ces terribles circonstances. La gendarmerie est meurtrie ce soir avec la décès en service de notre camarade », a écrit la gendarmerie du Lot-et-Garonne sur Facebook, précisant qu’il n’y aurait « aucun commentaire sur l’enquête et les investigations en cours ».