Montpellier : Une femme poignardée à plusieurs reprises à une station de tram, deux suspects en fuite


Illustration. (photo Leonid Andronov/shutterstock)

Une femme âgée de 41 ans a été poignardée à plusieurs reprises ce lundi matin à un arrêt du tram de Montpellier (Hérault). Deux suspects sont en fuite.

Coups de couteau ce lundi matin peu avant 10 heures au niveau de l’arrêt de tram Malbosc (ligne 1) à Montpellier. Une femme de 41 ans a été poignardée à plusieurs reprises à une jambe, aux bras et à une épaule indique le Metropolitain. Des coups donnés par une femme selon un témoignage. Un homme lui a également porté des coups de pied.

La victime s’est ensuite réfugiée dans une sandwicherie située à proximité. « Je pense qu’ils étaient en train de s’engueuler. J’ai eu peur et je leur ai dit de partir de mon commerce. Ils ont fait demi-tour et ont quitté les lieux. Je n’avais pas compris moi que cette dame venait de se faire agresser. Je n’ai pas vu qu’elle était blessée et qu’elle saignait », raconte la responsable de ce commerce, à Midi Libre.

« J’en tremble encore, il y avait du sang de partout dans la boulangerie »

La quadragénaire est finalement entrée dans une boulangerie située à l’angle de l’avenue Aglaé Adanson et de l’avenue de Fès pour se mettre à l’abri. « Dès qu’on l’a vu arriver, on l’a immédiatement couchée au sol et on lui a arraché ses vêtements pour stopper les hémorragies. C’est extrêmement choquant, j’en tremble encore. Il y avait du sang de partout dans la boulangerie », a confié la gérante de l’établissement à nos confrères.

« Elle nous a juste dit qu’elle s’était fait agresser dans le tram », a-t-elle ajouté. Les secours ont ensuite pris en charge la victime qui était consciente. Elle a été transportée à l’hôpital Lapeyronnie.


Le couple d’agresseurs a pris la fuite. Selon les premiers éléments, il s’agirait d’une violente agression en lien avec le trafic de stupéfiants. La victime est en effet connue pour vendre de la drogue dans le quartier Malbosc ajoute le Metropolitain. Une enquête a été ouverte. Les policiers pourront notamment s’appuyer sur les images de vidéosurveillance pour identifier les auteurs de cet acte.