Essonne : Un ado de 15 ans gravement blessé à coups de marteau, deux mineurs interpellés


L'hôpital Necker à Paris. (Cineberg/shutterstock)

Un lycéen de 15 ans a été violemment frappé à coups de marteau sur la tête notamment, à Saint-Michel-sur-Orge (Essonne) devant son établissement scolaire, ce vendredi. Il est dans un état grave. Deux suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.

La victime âgée de 15 ans est hospitalisée à Necker, dans le XVe arrondissement de Paris. Ce jeune garçon se trouve dans un coma artificiel suite à son opération de vendredi soir. Dramane a reçu plusieurs coups de marteau sur la tête devant le lycée Léonard-de-Vinci à Saint-Michel-sur-Orge où il est scolarisé explique Le Parisien.

L’adolescent a été victime d’une agression ultra-violente vers 12h40 vendredi, semble-t-il au cours d’une rixe entre bandes rivales, l’une venant du quartier du Bois-des-Roches à Saint-Michel-sur-Orge, la seconde de la cité Saint-Hubert, à Sainte-Geneviève-des-Bois précise franceinfo. La victime s’est retrouvée isolée et a été alors attaquée par plusieurs autres adolescents comme il est possible de le voir sur une vidéo amateur diffusée sur les réseaux sociaux. Lorsque l’adolescent s’écroule, il reçoit alors des coups de pied et de poing.

Dramane a reçu des premiers soins de la part de ses camarades, avant d’être rapidement pris en charge par les secours qui l’ont conduit à l’hôpital.

L’un des suspects interpellés est déjà connu de la police

Un adolescent de 14 ans, ami de la victime, qui était muni d’un bâton a été interpellé et placé en garde à vue. Selon la chaîne d’informations, les enquêteurs ont exploité les images de vidéosurveillances et ont réussi à identifier quatre autres participants à cette rixe. L’un d’entre eux a été interpellé vers 19 heures le soir même, avant d’être à son tour placé en garde à vue. Ce dernier, qui est âgé de 15 ans, est déjà connu des services de police pour des faits de violences.

« Ils sont venus à plusieurs et ils lui ont fracassé la tête »

Le père de la victime, qui est scolarisée en seconde, s’est exprimé auprès de nos confrères du Parisien. « Mon fils n’a jamais eu de problème avec la police », dit-il. « Ils sont venus à plusieurs et ils lui ont fracassé la tête. Comme ça, au hasard… Ça peut tomber sur n’importe qui ».