Haute-Garonne : Un homme de 31 ans criblé de balles en pleine rue près de Toulouse


Illustration. (photo Franck Kobi/PhotoPQR/DNA/Maxppp)

Un homme a été criblé de balles en pleine rue, dans la nuit de samedi à dimanche, à Saint-Alban, au nord de Toulouse (Haute-Garonne). Il a été évacué par les secours alors que son pronostic vital était engagé. Le ou les auteurs sont en fuite.

De nombreux coups de feu et une véritable tentative de meurtre. Un homme de 31 ans a été très grièvement blessé par balles sur l’avenue de Bergeron à Saint-Alban vers minuit, rapporte La Dépêche. La victime qui était au volant d’une voiture, venait de s’arrêter pour discuter avec une jeune fille d’une vingtaine d’années qui vivrait encore chez ses parents.

Soudain, un autre véhicule est arrivé. Des coups de feu ont été tirés sur le trentenaire qui a été touché à plusieurs reprises. La voiture a redémarré puis disparu. Malgré ses graves blessures, la victime a réussi à se réfugier chez son amie. C’est un voisin – un ex-militaire – qui a été sollicité pour lui apporter les premiers soins. Il « a été touché au moins six fois. Quatre balles dans le buste, une dans la jambe et une dans le bras », a-t-il certifié au quotidien régional, affirmant qu’il avait « tout fait pour le sauver ».

Le trentenaire a ensuite été pris en charge par les sapeurs-pompiers et les médecins du SMUR. Il a été transporté à l’hôpital Raugueil à Toulouse, alors que ses jours étaient en danger. Ce dimanche matin, son état de santé s’était un peu amélioré indique La Dépêche.

Des étuis de calibre 9 mm

Les gendarmes de la compagnie de Toulouse Saint-Michel ont procédé à des constatations sur place. Ils ont découvert plusieurs étuis de calibre 9 mm. Qui en voulait à cet homme et pourquoi ? Règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants ? Différend amoureux qui vire à l’attaque sanglante ? La victime est en tout cas déjà connue des services de police pour des faits de violences et de cambriolage a souligné le procureur de la République, à nos confrères.

Une enquête a été ouverte et confiée à la section de recherches (SR) de la gendarmerie de Toulouse, assistée par la brigade de recherches de Saint-Michel.