Val-de-Marne : Un homme à scooter armé d’un bâton tente de percuter un policier qui rentrait de son service


Illustration. (JPstock / Shutterstock)

Un policier qui rentrait chez lui à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) après avoir quitté son travail ce dimanche soir, a été attaqué par un homme à scooter qui était armé d’un bâton. Ce dernier lui a foncé dessus à trois reprises avant de le menacer et de prendre la fuite. Le policier a déposé plainte et une enquête a été ouverte.

Il était environ 19 heures ce dimanche soir lorsqu’un policier qui rentrait de son service s’est stationné à Choisy-le-Roi pour rejoindre son domicile. Un individu à scooter arrivant à vive allure lui a alors foncé dessus. Le fonctionnaire est parvenu à l’esquiver mais le conducteur a fait demi-tour.

Alors qu’il était à contre-sens de la circulation, l’agresseur a de nouveau foncé sur le policier. Cette fois, l’homme était armé d’un bâton qu’il tenait en main et qui serait une matraque selon les déclarations de la victime. Une nouvelle fois, le fonctionnaire est parvenu à éviter le deux-roues de type TMax.

Le policier le met en joue

La victime s’est ensuite placée entre deux voitures en stationnement et a aperçu l’agresseur qui faisait de nouveau demi-tour.

Le policier a expliqué qu’il avait mis en joue son agresseur avec son arme de service, alors que ce dernier lui fonçait dessus une fois de plus. Visiblement surpris, l’homme a légèrement perdu le contrôle de son véhicule sans chuter au sol.


« On sait qui tu es, on va te retrouver et on va te faire la misère »

Toujours selon son récit, l’homme qui portait un casque avec une visière noire et un cache-cou masquant le bas de son visage, s’est arrêté et lui a déclaré : « On sait qui tu es, on va te retrouver et on va te faire la misère ». Le conducteur a ensuite pris la fuite.

 

Le policier affecté à Paris a déposé plainte ce dimanche soir et une enquête a été ouverte. Il a également précisé que son agresseur n’avait pas de plaque d’immatriculation sur son scooter.

Les investigations ont été confiées au Service départementale de police judiciaire (SDPJ) selon une source policière.