Essonne : Plus d’une tonne de cannabis saisie après une course poursuite, 12 interpellations


Les policiers ont saisi près de 1,3 tonne de cannabis dans deux véhicules.

Une très importante saisie de résine de cannabis a eu lieu en Essonne au terme de plusieurs mois d’enquête et d’une course-poursuite.

Les policiers de la Sûreté départementale de Seine-et-Marne et ceux de la Police judiciaire de Versailles ont saisi près de 1,3 tonne de cannabis, ce jeudi. L’opération, menée dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge de la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris (JIRS), a également permis l’interpellation de douze individus. Dix d’entre eux ont été déférés devant un juge d’instruction en vue de leur mise en examen, relate Le Parisien.

Un Go-Fast intercepté par la BRI

L’enquête, débutée en mai dernier, s’est terminée en course-poursuite sur la N104 à hauteur de Sainte-Geneviève-des-Bois. Les policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) ont pris en chasse un convoi de trois véhicules, une ouvreuse et deux fourgons transportant le cannabis, rapporte franceinfo. Un premier dispositif a permis l’interpellation du conducteur de la voiture ouvreuse, au terme d’une course-poursuite intense.

Des coups de feu tirés dans les pneus de la première camionnette ont eu pour effet de stopper sa progression. Le second fourgon est passé en force et a percuté une dizaine de véhicules dont une voiture de police. Son conducteur a finalement perdu le contrôle de son véhicule. Il a tenté de prendre la fuite en courant, et a échangé des coups avec un policier à ses trousses avant de disparaître. Il a finalement été interpellé quelques minutes plus tard alors qu’il était caché dans le jardin d’un pavillon.

60 000 euros en espèces

Dans les fourgons, les enquêteurs ont saisi 1 272 kilos de résine de cannabis. Les perquisitions menées aux domiciles des suspects ont permis la saisie de 66 000 euros en espèces, indique le quotidien francilien.


Les malfaiteurs sont âgés entre 20 et 32 ans. Les têtes présumées de ce réseau étaient déjà connues défavorablement des services de police.