Essonne : Un retraité roué de coups pour avoir klaxonné un jeune homme à scooter


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Un homme âgé de plus de 70 ans a été roué de coups lors d’une très violente agression à Morangis (Essonne) ce mercredi matin.


L’altercation entre un automobiliste et un jeune homme juché sur un scooter a dégénéré en un déchaînement de violence, ce mercredi vers 8h30. Un niveau du rond-point de la place Gabriel Fontaine, le jeune homme à scooter aurait grillé un feu rouge et évité de peu de se faire percuter par une voiture.

L’automobiliste a klaxonné et l’a averti qu’il avait failli le renverser. Une réaction qui a mis le jeune homme d’une vingtaine d’années hors de lui. Il est descendu de son deux-roues et a tapé à la vitre du septuagénaire.

Des coups de casque

« Le plus vieux a pris peur, alors il est sorti chercher une sorte de sangle dans son coffre, celles qu’on utilise pour attacher des objets lourds », a confié un témoin au journal Le Parisien.

Une bagarre a éclaté et le jeune homme a fait chuter le septuagénaire, puis il l’a passé à tabac tout en l’insultant. De très violents coups de casque ont succédé aux coups de pied. D’après un témoin, plusieurs personnes ont assisté à la scène sans intervenir.


« Je dois y aller, je suis en retard pour le travail »

Lui s’est interposé. Il a repoussé le jeune homme pour qu’il se calme et a vu de la haine dans ses yeux, raconte-t-il, avant de porter un coup de poing dans son casque pour le faire réagir. L’agresseur aurait finalement lâché : « Je dois y aller, je suis en retard pour le travail », avant de remonter sur son scooter et partir.

Alertés par le témoin, les secours sont rapidement intervenus pour prendre en charge le septuagénaire qui « avait le crâne ouvert et mal à l’estomac à cause des coups de pied ». L’homme a été hospitalisé à Longjumeau.

L’agresseur activement recherché

Les policiers de Savigny-sur-Orge ont enregistré une plainte pour « violences volontaires aggravées ».

Ils recherchent activement l’agresseur mais, malheureusement, les témoins n’ont pas relevé son immatriculation. « Aucun élément ne permet l’identification de l’auteur pour le moment », a confié une source policière au quotidien francilien.