Morbihan : Un homme de 45 ans tué d'un coup de couteau, sa compagne écrouée

Les faits se sont produits dans une commune du Morbihan située au sud de Vannes. La mise en cause n'a livré aucune explication sur son geste lors de sa présentation devant le juge d'instruction.
Morbihan : Un homme de 45 ans tué d'un coup de couteau, sa compagne écrouée
Illustration. (A17)
Par Actu17
Le dimanche 2 août 2026 à 22:15

Une femme de 37 ans a été mise en examen pour meurtre par concubin et placée en détention provisoire, ce dimanche 2 août, après la mort d'un homme de 45 ans tué d'un coup de couteau à Saint-Gildas-de-Rhuys (Morbihan). Le corps de la victime a été découvert dans la nuit de vendredi à samedi et une information judiciaire a été ouverte.

Le corps de l'homme de 45 ans a été retrouvé à son domicile. Les gendarmes de la brigade de recherches de Vannes ont été saisis dès samedi d'une enquête pour meurtre. Les premières constatations ont établi la cause de la mort. La victime a succombé à "un coup de couteau, qui lui a été fatal, au niveau de la clavicule", a précisé le parquet de Lorient.

Le dossier confié au pôle criminel de Lorient

Les premiers éléments recueillis ont rapidement orienté les investigations vers une piste criminelle. "Le parquet de Vannes s'est dessaisi au profit du pôle criminel de Lorient", a expliqué la substitut du procureur de Lorient, citée par Ici.

Une femme de 37 ans a été interpellée et placée en garde à vue. Entendue par les enquêteurs, elle a expliqué avoir rencontré la victime deux mois plus tôt. Le couple vivait "en union libre" depuis un mois, selon ses déclarations rapportées par Le Télégramme.

Aucune explication sur le passage à l'acte

La mise en cause a comparu devant un juge d'instruction ce dimanche 2 août. Le magistrat l'a mise en examen "du chef de meurtre par concubin" avant de la placer en détention provisoire. Elle n'a livré aucune explication sur son geste.

Les investigations doivent désormais permettre d'établir le déroulé exact des faits et le mobile. "L'instruction se poursuit pour tenter de cerner les raisons du passage à l'acte", a conclu le parquet de Lorient.