Le policier lanceur d'alerte qui avait dénoncé des maltraitances au dépôt du tribunal de Paris obtient définitivement gain de cause

Le ministère de l'Intérieur a perdu son dernier recours contre Amar Benmohamed. Ce brigadier-chef avait été sanctionné après avoir révélé des maltraitances et des propos racistes au dépôt du tribunal de Paris.
Le policier lanceur d'alerte qui avait dénoncé des maltraitances au dépôt du tribunal de Paris obtient définitivement gain de cause
Le Conseil d'État se situe dans le Ier arrondissement de Paris. (Illustration / Shutterstock)
Par La Rédaction
Le mardi 27 octobre 2026 à 17:39

Le Conseil d'État a confirmé définitivement l'annulation de deux sanctions disciplinaires infligées à Amar Benmohamed, un brigadier-chef de la préfecture de police qui avait dénoncé des maltraitances et des propos racistes au dépôt du Palais de justice de Paris. La plus haute juridiction administrative a rejeté le 16 octobre dernier le pourvoi du ministère de l'Intérieur. L'avertissement et le blâme prononcés contre le policier avaient déjà été annulés en première instance puis en appel.

Le fonctionnaire était affecté depuis novembre 2016 au dépôt, où les personnes déférées attendent d'être présentées à un magistrat. En mars 2019, il a alerté sa hiérarchie sur le comportement…

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