Lyon : Un prêtre orthodoxe grièvement blessé par balles à proximité d’une église


Illustration. (Manuel Esteban/shutterstock)

Un prêtre orthodoxe de 52 ans a été grièvement blessé par balles, à l’abdomen, ce samedi après-midi dans le 7e arrondissement de Lyon. Son pronostic vital est engagé. Le tireur est en fuite.

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22h40. « Nous apprenons qu’un attentat a été commis à l’encontre d’un prêtre orthodoxe d’origine grecque à Lyon », réagi l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF). « A l’heure actuelle, les instances nationales de l’AEOF ne disposent d’aucun élément sur les circonstances de cet attentat. L’AEOF fait pleinement confiance aux autorités publiques qui mènent l’enquête en cours sur place, et attend ses résultats. Les évêques orthodoxes de France ne peuvent que condamner ces actes de violence qui attentent à la vie et propagent un climat général d’insécurité ».

20h35. Le parquet confirme l’interpellation d’un suspect qui a été placé en garde à vue. Ce dernier n’était pas armé au moment de son arrestation. Il correspondrait toutefois au signalement de l’auteur des faits. Les investigations se poursuivent.

19h32. Un suspect a été interpellé dans un kebab du IIIe arrondissement de Lyon et placé en garde à vue. Il s’agit d’un sans domicile fixe. Toutefois, l’homme ne serait en fait pas l’auteur des tirs précisent plusieurs sources policières. Les vérifications sont en cours.


18h54. Le parquet de Lyon indique que des policiers municipaux ont aperçu le tireur, qui a pris la fuite. « Vers 16 heures, des riverains et une patrouille de la police municipale entendaient deux détonations aux abords de l’église hellénique orthodoxe située dans le 7ème arrondissement de Lyon », détaille le parquet. « Sur place, ils apercevaient un individu qui prenait la fuite et découvraient au niveau de la porte arrière de l’église un homme blessé par balles qui s’avérait être l’archiprêtre du lieu de culte », précise-t-on.

A ce stade, la police judiciaire de Lyon est saisie de l’enquête. Le parquet national antiterroriste (PNAT) ne s’est pas saisi du dossier. Les motivations de l’auteur restent inconnues. Une enquête pour «tentative d’assassinat» a été ouverte.

18h39. Le prêtre grièvement blessé allait quitter son poste prochainement selon BFMTV. La piste d’un différend est étudiée, entre autres.

17h59. La victime était consciente lorsqu’elle a été prise en charge par les secours, elle a affirmé qu’elle ne connaissait pas son agresseur selon Le Progrès.

17h54. « Je rentre à Paris et ouvre la cellule de crise, en lien avec le Président de la République et le Premier ministre », annonce le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

17h45. Le Premier ministre Jean Castex qui était en déplacement en Seine-Maritime, à Rouen et à Saint-Étienne-du-Rouvray, avec Florence Parly, la ministre des Armées, annonce qu’il rentre à Paris. Ces derniers s’étaient déplacés pour passer en revue le dispositif de sécurité autour des lieux de culte. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire annule quant à lui sa participation au JT de 20 heures de France 2.

16h55. Coups de feu dans la rue Saint-Lazare à Lyon vers 16 heures. Un prêtre orthodoxe a été blessé par balles à proximité d’une église grecque, dans le quartier Jean Macé. Il a été pris en charge par le SAMU et évacué à l’hôpital. Son pronostic vital est engagé.

L’auteur a pris la fuite. Il a fait feu avec un fusil à canon scié selon les premiers éléments. Le prêtre qui est de nationalité grecque, était en train de fermer son église lorsqu’il a été visé par ces tirs. Il aurait été touché à deux reprises.


A ce stade, c’est la police judiciaire de Lyon qui a été chargée des investigations.

L’église orthodoxe grecque de l’Annonciation dans le 7e arrondissement de Lyon. (Google view)

Un périmètre de sécurité a été mis en place autour du lieu des faits. La police demande d’éviter le secteur.

La France a élevé son plan vigipirate au niveau maximal, « urgence attentat », ce jeudi, après l’attentat de la Basilique de Nice qui a coûté la vie à trois personnes. Emmanuel Macron a annoncé le passage de 3000 à 7000 soldats pour l’opération Sentinelle afin de protéger les lieux de culte et les écoles.

Les lieux de culte bénéficient d’une dérogation jusqu’à lundi inclus, afin de célébrer la Toussaint. Ils pourront ensuite restés ouverts dans le cadre du confinement, mais sans pouvoir réaliser des cérémonies religieuses.