Machettes, sabres et barres de fer : 8 blessés et 14 interpellations après une rixe à Paris


Illustration. (Thierry Lindauer/Photo PQR/La Montagne/Maxppp)

Une violente rixe armée a eu lieu à Paris dans la nuit de samedi à dimanche. Huit blessés ont été pris en charge par les secours et quatorze personnes ont été interpellées puis placées en garde à vue.


Les policiers ont été alerté peu après 23h30. Une vingtaine d’individus étaient en train de s’affronter dans une rixe sanglante, dans la cour d’un immeuble situé au 9 rue d’Aubervilliers dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Barres de fer, machettes, sabres et tessons de bouteilles : les protagonistes avaient des armes blanches ainsi que des armes par destination.

Une patrouille de police est rapidement arrivée sur les lieux et plusieurs suspects ont tenté de prendre la fuite. Les forces de l’ordre ont interpellé au total dix individus qui ont été placés en garde à vue. Dans le même temps, les sapeurs-pompiers ont pris en charge sept blessés. Deux se trouvaient sur place, cinq autres sur le boulevard de la Chapelle selon une source policière.

Les victimes présentaient des plaies saignantes notamment au niveau du dos et des hanches pour certaines. D’autres avaient des phalanges des mains sectionnées. Les blessés ont tous été transportés à l’hôpital Saint-Antoine (XIIe).

Un homme grièvement blessé

Une autre victime a été secourue une heure plus tard, au 9 rue Sainte-Apolline dans le IIe arrondissement. Les forces de l’ordre ont été requises pour un blessé à l’arme blanche. Ce dernier avait des plaies ouvertes à un bras qui était fracturé, et aux épaules. Cet homme a désigné aux policiers quatre individus comme étant ses agresseurs. Ces derniers ont été interpellés à leur tour avant d’être placés en garde à vue.


Les premiers éléments ont montré que ce second groupe avait participé à la première rixe une heure plus tôt. Les interpellés qui parlaient mal le français, ont refusé de donner des éléments aux fonctionnaires sur les circonstances de cette bagarre. L’enquête a été confiée au 2ème District de police judiciaire (DPJ) de la préfecture de police.