Mort de Maxime Blasco : Une cagnotte ouverte pour soutenir son épouse et son fils de 8 ans


Le caporal-chef Maxime Blasco a tué au combat ce vendredi 24 septembre 2021. (photo ministère de la Défense)

Une cagnotte en ligne a été ouverte pour soutenir la famille de Maxime Blasco, le militaire français tué au Mali ce vendredi. Âgé de 34 ans, il était marié et père d’un enfant de 8 ans. Un hommage national lui sera rendu dans les prochains jours aux Invalides à Paris.

Il s’était engagé dans le 7e bataillon des chasseurs alpins de Varces (Isère) en août 2012. Le caporal-chef Maxime Blasco, 34 ans, a été tué au combat « contre un groupe armé terroriste » vendredi, durant sa quatrième mission au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane.

Une collecte de fonds a été lancée sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille du défunt et notamment son épouse et son petit garçon âgé de 8 ans. Ce lundi soir, plus de 78 000 euros avaient déjà été versés par un peu plus de 3000 participants. Cette cagnotte est accessible ici. De nombreux messages de soutien ont aussi été écrits.

Le colonel Erwan Le Calvez, chef de corps du 7e bataillon des chasseurs alpins, et supérieur de Maxime Blasco, a annoncé qu’une cérémonie d’hommage se tiendra à Varces dans les prochains jours, « entouré de ses frères d’armes du bataillon ». L’officier supérieur a également indiqué à France Bleu que l’épouse et l’enfant du défunt sont « entourés avec tout un dispositif du service de santé et de la cellule famille, pour les aider à surmonter cette épreuve ».

Une cérémonie d’hommage national aura également lieu aux Invalides à Paris. La date n’a pas encore été annoncée.

Il avait reçu la médaille militaire en juin dernier

Plusieurs fois décoré, le caporal-chef Maxime Blasco avait reçu des mains du président de la République Emmanuel Macron, le 18 juin dernier, la médaille militaire « pour la valeur exceptionnelle de ses services ». Tireur de précision puis tireur d’élite du groupe commando montagne (GCM), le militaire avait sauvé la vie de deux de ses camarades au cours d’une opération au Mali, un an plus tôt, lors d’une « action de feu d’une rare intensité ». Il avait été interviewé par France 2 au sujet de ce sauvetage héroïque.