Nordahl Lelandais placé en garde à vue pour agression sexuelle sur une cousine


Nordahl Lelandais. (photo Facebook)

Nordahl Lelandais a été extrait de sa cellule de prison pour être placé en garde à vue ce vendredi. Soupçonné d’avoir agressé sexuellement l’une des ses cousines, il va être entendu par les enquêteurs.

Il pourrait à nouveau être mis en examen. Nordahl Lelandais est en garde à vue depuis ce vendredi matin pour des faits d’agression sexuelle à l’encontre de l’une de ses petites cousines aujourd’hui âgée de 17 ans.

Les faits présumés se sont déroulés en mars 2017, lors de l’enterrement du père de la victime. Dans son récit, la jeune fille qui était alors âgée de 14 ans explique s’être éloignée sur le côté de la maison avec Nordahl Lelandais pour fumer, alors qu’elle pleurait.

« Il m’a dit ‘si tu dis quelque chose je te tue’. »

« Il me prend dans ses bras, sauf qu’il descend ses mains. Je sens ses mains descendre dans mon dos, ses mains se mettent sur mes fesses, avec insistance ».

La jeune fille l’a repoussé mais l’ancien maître chien est revenu à la charge et lui a touché la poitrine. Elle évoque le « regard noir » de son cousin : « un visage qui fait peur, avec un regard noir qui faisait vraiment peur ».


Apeurée, la victime a rejoint sa famille. C’est alors que Nordahl Lelandais l’a menacée de mort. « Il m’a dit ‘si tu dis quelque chose je te tue’. »

« J’avais peur qu’il revienne pour me tuer »

Durant plusieurs mois, elle recevra des messages de son cousin, toujours dans la peur qu’il mette ses menaces à exécution. « Il m’a dit c’est quand qu’on se marie, t’es ma petite bombe, que des choses comme ça ». La jeune fille y a répondu : « J’avais peur qu’il revienne (…) pour me tuer tout simplement si je ne répondais pas ».

Déjà mis en examen dans de multiples affaires

Nordahl Lelandais a déjà été mis en examen pour agression sexuelle sur deux cousines, dont l’une est aussi sa filleule. Il a également été mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys De Araujo en août 2017, ainsi que pour l’assassinat du caporal Arthur Noyer en avril de la même année.