Opération antiterroriste du RAID à Épinal : le parquet national antiterroriste saisi


Illustration. (©PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/Maxppp)

Les policiers du RAID sont arrivés rue Victor-Hugo à Épinal (Vosges) vers 6 heures ce jeudi matin. Un homme soupçonné d’appartenir à la mouvance islamiste, fiché S (sûreté de l’État) a été interpellé. Des produits explosifs ont été découverts à son domicile et le parquet nationale antiterroriste s’est saisi de l’affaire.

14h20. Le parquet national antiterroriste (PNA) s’est saisi de l’affaire a annoncé Nicolas Heitz. Une enquête a été ouverte pour association de malfaiteurs terroristes criminel et détention et fabrication d’engins explosifs en relation avec une entreprise terroriste.

13h20. Le suspect a été interpellé dans le quartier de la Loge-Blanche, rue Christophe-Denis à Épinal à la mi-journée.

En outre, des produits explosifs ont été découverts dans son logement a annoncé le procureur de la République Nicolas Heitz, qui s’est rendu sur place, précisant qu’il s’agissait au départ d’une « visite domiciliaire administrative autorisée par un juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Paris en lien avec le parquet antiterroriste ».

12h00. L’opération a duré plusieurs heures ce jeudi matin à Épinal. Les policiers du RAID ont investi la rue Victor-Hugo et un périmètre de sécurité a été mis en place. La circulation a également été coupée. Les habitants de cet immeuble de quatre appartements, où s’est déroulée l’opération, ont été évacués.


Une équipe de démineurs a été appelée, tout comme une équipe d’Enedis afin que le courant soit coupé par mesure de sécurité.

Un homme suspecté de faire partie de la mouvance islamiste et de préparer un attentat, était absent au moment de l’opération de police.

Les forces de l’ordre craignaient également la présence d’engins explosif dans le logement du suspect. L’équipe de déminage est en cours d’intervention.

Durant l’opération de police, les élèves de l’école Victor-Hugo située non loin, ont été confinés comme la procédure l’exige.

A ce stade, le parquet national antiterroriste ne s’est pas saisi de cette affaire. Le Service régional de police judiciaire (SRPJ) est en charge des investigations.