Vichy : Une femme violée dans les toilettes de la gare, un Afghan écroué

La gare SNCF de Vichy. (Google view)

Un ressortissant afghan âgé de 32 ans a été mis en examen et écroué ce jeudi 11 novembre. Il est accusé d’avoir violé une femme de 45 ans dans les toilettes de la gare de Vichy (Allier) quelques jours plus tôt, avant de prendre la fuite.

L’agresseur présumé a été filmé par les vidéosurveillances, ce qui a permis aux policiers de l’identifier rapidement. Une femme de 45 ans s’est rendue à la gare de Vichy pour acheter un billet de train dimanche 7 novembre vers 18 heures. Une fois son voyage réservé, un inconnu l’a abordée. « Elle n’a pas compris ce que cet homme lui disait étant donné qu’il parlait dans une langue étrangère », indique une source proche de l’enquête.

La quadragénaire s’est dirigée vers les toilettes, avant de rentrer chez elle. Elle n’a pas remarqué que cet homme la suivait. Au moment où elle allait fermer la porte pour s’isoler dans les WC, le suspect est entré avec elle soudainement et lui a imposé des attouchements sexuels, avant de la violer.

La victime a réussi à prendre la fuite et s’est réfugiée dans un bar situé à proximité. Sous le choc, elle s’est ensuite rendue à l’hôpital. Le personnel soignant a alerté la police. Les caméras de surveillance de la gare ont confirmé les déclarations de la plaignante : un homme habillé en tenue traditionnelle afghane l’a bien abordée et l’a suivie jusque dans les toilettes. La victime a aussi été filmée alors qu’elle prenait la fuite, dans un état de panique.

Il nie les faits puis passe aux aveux

Une fiche de recherche a été émise avec les images du suspect dans la gare, et diffusée aux forces de l’ordre. Les policiers ont repéré cet homme à 16h40 le mardi 9 novembre, moins de 48 heures après les faits donc. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

Âgé de 32 ans, le suspect est détenteur d’une attestation de demandeur d’asile valable jusqu’au 26 février prochain selon cette même source. Face aux enquêteurs, il a d’abord nié les faits avant de passer aux aveux devant les images de vidéosurveillances. Le mis en cause aurait néanmoins assuré que la victime était consentante. Déféré et mis en examen, le trentenaire a été placé en détention provisoire.